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mardi 16 juin 2026
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Face aux canicules, La Seyne prépare l’école de demain

Entre mesures d’urgence et expérimentation scientifique, la Ville mise sur une stratégie à long terme.

Alors que les épisodes de chaleur extrême se multiplient chaque été, les collectivités sont confrontées à un défi inédit : comment garantir de bonnes conditions d’apprentissage dans des bâtiments scolaires souvent conçus à une époque où les canicules étaient exceptionnelles? À La Seyne-sur-Mer, la réponse passe à la fois par des mesures immédiates et par une réflexion de fond.

Ventilateurs muraux, salles refuges, stocks d’eau, films anti-UV ou encore climatiseurs mobiles dans les dortoirs des écoles maternelles : face aux épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, la Ville de La Seyne-sur-Mer déploie un ensemble de mesures destinées à protéger les élèves et les personnels.

En visite à l’école Martini vendredi, le maire Dorian Munoz a présenté les actions engagées depuis son arrivée à la tête de la commune.

« Nous avons dégagé près d’1,6 million d’euros sur le budget cette année pour la rénovation des écoles, presque le double de mon prédécesseur », a-t-il déclaré. « Un plan canicule qui n’est peut-être pas parfait, mais qui a été fait en deux mois car mon prédécesseur n’avait rien enclenché, contrairement à d’autres villes. »

Le maire reconnaît toutefois que les solutions retenues cette année répondent avant tout à une logique d’urgence et de contraintes budgétaires.

« Ici, on est allé au plus léger et au moins coûteux. Mais ce sera mieux l’année prochaine », a-t-il assuré.

Des mesures immédiates pour affronter l’été :

Concrètement, la municipalité a lancé l’installation de ventilateurs muraux dans ce qu’elle appelle des « salles refuges », des espaces ventilés où les enfants pourront être accueillis lors des pics de chaleur.

À terme, 74 ventilateurs muraux doivent être répartis dans 48 salles refuges de la commune, tandis que plus de 280 ventilateurs supplémentaires viendront équiper les salles de classe pour atteindre un total de 550 appareils sur l’ensemble du territoire communal.

La Ville a également commandé 15 000 bouteilles d’eau destinées à être distribuées lors des périodes de vigilance canicule. Des films anti-UV sont en cours d’installation sur certaines fenêtres et quarante climatiseurs mobiles ont été répartis dans les dortoirs des écoles maternelles.

Pour l’été 2027, la municipalité envisage déjà de nouvelles améliorations avec l’installation de brumisateurs dans les cours et la mise en place d’une climatisation fixe dans les dortoirs.

Comprendre avant de transformer :

Mais au-delà des mesures immédiates, la Ville souhaite surtout préparer l’avenir.

La Seyne-sur-Mer a en effet été retenue parmi quinze collectivités françaises pour participer au programme national RACINE 2, une expérimentation menée sur dix-huit mois afin d’adapter les écoles aux épisodes caniculaires.

À l’école Martini, plusieurs capteurs ont déjà été installés dans différents espaces du bâtiment. Une station météorologique a également pris place sur le toit de l’établissement. L’objectif est de collecter des données précises sur les températures, la circulation de l’air et le ressenti des occupants.

Au terme de l’expérimentation, les collectivités participantes disposeront d’un état des lieux technique détaillé permettant d’identifier les solutions les plus efficaces selon la configuration de chaque bâtiment.

L’idée est notamment d’évaluer l’intérêt de mesures dites « low-tech », peu coûteuses et à faible impact environnemental, comme les aérations nocturnes, les protections solaires ou l’amélioration de la ventilation naturelle.

Une adaptation devenue incontournable :

Longtemps considérées comme exceptionnelles, les vagues de chaleur deviennent désormais un enjeu structurel pour les établissements scolaires. Les collectivités doivent donc apprendre à composer avec cette nouvelle réalité climatique.

À La Seyne, la stratégie repose ainsi sur deux piliers complémentaires : répondre dès aujourd’hui aux situations d’urgence grâce à des équipements concrets, tout en participant à une démarche scientifique nationale destinée à imaginer les écoles de demain.

Une approche qui pourrait, à terme, servir de modèle à de nombreuses communes confrontées aux mêmes défis.

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Face aux canicules, La Seyne prépare l’école de demain

Entre mesures d’urgence et expérimentation scientifique, la Ville mise sur une stratégie à long terme.

Alors que les épisodes de chaleur extrême se multiplient chaque été, les collectivités sont confrontées à un défi inédit : comment garantir de bonnes conditions d’apprentissage dans des bâtiments scolaires souvent conçus à une époque où les canicules étaient exceptionnelles? À La Seyne-sur-Mer, la réponse passe à la fois par des mesures immédiates et par une réflexion de fond.

Ventilateurs muraux, salles refuges, stocks d’eau, films anti-UV ou encore climatiseurs mobiles dans les dortoirs des écoles maternelles : face aux épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, la Ville de La Seyne-sur-Mer déploie un ensemble de mesures destinées à protéger les élèves et les personnels.

En visite à l’école Martini vendredi, le maire Dorian Munoz a présenté les actions engagées depuis son arrivée à la tête de la commune.

« Nous avons dégagé près d’1,6 million d’euros sur le budget cette année pour la rénovation des écoles, presque le double de mon prédécesseur », a-t-il déclaré. « Un plan canicule qui n’est peut-être pas parfait, mais qui a été fait en deux mois car mon prédécesseur n’avait rien enclenché, contrairement à d’autres villes. »

Le maire reconnaît toutefois que les solutions retenues cette année répondent avant tout à une logique d’urgence et de contraintes budgétaires.

« Ici, on est allé au plus léger et au moins coûteux. Mais ce sera mieux l’année prochaine », a-t-il assuré.

Des mesures immédiates pour affronter l’été :

Concrètement, la municipalité a lancé l’installation de ventilateurs muraux dans ce qu’elle appelle des « salles refuges », des espaces ventilés où les enfants pourront être accueillis lors des pics de chaleur.

À terme, 74 ventilateurs muraux doivent être répartis dans 48 salles refuges de la commune, tandis que plus de 280 ventilateurs supplémentaires viendront équiper les salles de classe pour atteindre un total de 550 appareils sur l’ensemble du territoire communal.

La Ville a également commandé 15 000 bouteilles d’eau destinées à être distribuées lors des périodes de vigilance canicule. Des films anti-UV sont en cours d’installation sur certaines fenêtres et quarante climatiseurs mobiles ont été répartis dans les dortoirs des écoles maternelles.

Pour l’été 2027, la municipalité envisage déjà de nouvelles améliorations avec l’installation de brumisateurs dans les cours et la mise en place d’une climatisation fixe dans les dortoirs.

Comprendre avant de transformer :

Mais au-delà des mesures immédiates, la Ville souhaite surtout préparer l’avenir.

La Seyne-sur-Mer a en effet été retenue parmi quinze collectivités françaises pour participer au programme national RACINE 2, une expérimentation menée sur dix-huit mois afin d’adapter les écoles aux épisodes caniculaires.

À l’école Martini, plusieurs capteurs ont déjà été installés dans différents espaces du bâtiment. Une station météorologique a également pris place sur le toit de l’établissement. L’objectif est de collecter des données précises sur les températures, la circulation de l’air et le ressenti des occupants.

Au terme de l’expérimentation, les collectivités participantes disposeront d’un état des lieux technique détaillé permettant d’identifier les solutions les plus efficaces selon la configuration de chaque bâtiment.

L’idée est notamment d’évaluer l’intérêt de mesures dites « low-tech », peu coûteuses et à faible impact environnemental, comme les aérations nocturnes, les protections solaires ou l’amélioration de la ventilation naturelle.

Une adaptation devenue incontournable :

Longtemps considérées comme exceptionnelles, les vagues de chaleur deviennent désormais un enjeu structurel pour les établissements scolaires. Les collectivités doivent donc apprendre à composer avec cette nouvelle réalité climatique.

À La Seyne, la stratégie repose ainsi sur deux piliers complémentaires : répondre dès aujourd’hui aux situations d’urgence grâce à des équipements concrets, tout en participant à une démarche scientifique nationale destinée à imaginer les écoles de demain.

Une approche qui pourrait, à terme, servir de modèle à de nombreuses communes confrontées aux mêmes défis.

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Ventilateurs muraux, salles refuges, stocks d’eau, films anti-UV ou encore climatiseurs mobiles dans les dortoirs des écoles maternelles : face aux épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, la Ville de La Seyne-sur-Mer déploie un ensemble de mesures destinées à protéger les élèves et les personnels.

En visite à l’école Martini vendredi, le maire Dorian Munoz a présenté les actions engagées depuis son arrivée à la tête de la commune.

« Nous avons dégagé près d’1,6 million d’euros sur le budget cette année pour la rénovation des écoles, presque le double de mon prédécesseur », a-t-il déclaré. « Un plan canicule qui n’est peut-être pas parfait, mais qui a été fait en deux mois car mon prédécesseur n’avait rien enclenché, contrairement à d’autres villes. »

Le maire reconnaît toutefois que les solutions retenues cette année répondent avant tout à une logique d’urgence et de contraintes budgétaires.

« Ici, on est allé au plus léger et au moins coûteux. Mais ce sera mieux l’année prochaine », a-t-il assuré.

Des mesures immédiates pour affronter l’été :

Concrètement, la municipalité a lancé l’installation de ventilateurs muraux dans ce qu’elle appelle des « salles refuges », des espaces ventilés où les enfants pourront être accueillis lors des pics de chaleur.

À terme, 74 ventilateurs muraux doivent être répartis dans 48 salles refuges de la commune, tandis que plus de 280 ventilateurs supplémentaires viendront équiper les salles de classe pour atteindre un total de 550 appareils sur l’ensemble du territoire communal.

La Ville a également commandé 15 000 bouteilles d’eau destinées à être distribuées lors des périodes de vigilance canicule. Des films anti-UV sont en cours d’installation sur certaines fenêtres et quarante climatiseurs mobiles ont été répartis dans les dortoirs des écoles maternelles.

Pour l’été 2027, la municipalité envisage déjà de nouvelles améliorations avec l’installation de brumisateurs dans les cours et la mise en place d’une climatisation fixe dans les dortoirs.

Comprendre avant de transformer :

Mais au-delà des mesures immédiates, la Ville souhaite surtout préparer l’avenir.

La Seyne-sur-Mer a en effet été retenue parmi quinze collectivités françaises pour participer au programme national RACINE 2, une expérimentation menée sur dix-huit mois afin d’adapter les écoles aux épisodes caniculaires.

À l’école Martini, plusieurs capteurs ont déjà été installés dans différents espaces du bâtiment. Une station météorologique a également pris place sur le toit de l’établissement. L’objectif est de collecter des données précises sur les températures, la circulation de l’air et le ressenti des occupants.

Au terme de l’expérimentation, les collectivités participantes disposeront d’un état des lieux technique détaillé permettant d’identifier les solutions les plus efficaces selon la configuration de chaque bâtiment.

L’idée est notamment d’évaluer l’intérêt de mesures dites « low-tech », peu coûteuses et à faible impact environnemental, comme les aérations nocturnes, les protections solaires ou l’amélioration de la ventilation naturelle.

Une adaptation devenue incontournable :

Longtemps considérées comme exceptionnelles, les vagues de chaleur deviennent désormais un enjeu structurel pour les établissements scolaires. Les collectivités doivent donc apprendre à composer avec cette nouvelle réalité climatique.

À La Seyne, la stratégie repose ainsi sur deux piliers complémentaires : répondre dès aujourd’hui aux situations d’urgence grâce à des équipements concrets, tout en participant à une démarche scientifique nationale destinée à imaginer les écoles de demain.

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