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	<title>La Seyne sur Mer Archives - Le Petit Varois.Fr</title>
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		<title>Premiers réflexes : des enfants formés dès 3 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 14:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[À la Maison intergénérationnelle Saint-Georges, une initiative originale permet aux plus jeunes de se familiariser avec les premiers réflexes en cas de danger. Porté par l’association Les P’tits Héros du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="161" data-end="462">À la Maison intergénérationnelle Saint-Georges, une initiative originale permet aux plus jeunes de se familiariser avec les premiers réflexes en cas de danger. Porté par l’association Les P’tits Héros du Var Ouest, cet atelier s’adresse aux enfants de 3 à 10 ans, avec une approche adaptée à leur âge.</p>
<p data-start="464" data-end="720">Ici, on ne parle pas de “gestes qui sauvent”, mais de “gestes qui peuvent sauver”. Une nuance importante, comme le souligne Christophe Orjubin, co-président de l’antenne varoise, qui insiste sur la nécessité d’adapter le discours aux capacités des enfants.</p>
<p data-start="464" data-end="720"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-33472 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-1024x753.jpg?x75268" alt="" width="1024" height="753" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-1024x753.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-300x221.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-768x565.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-150x110.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-696x512.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-1068x785.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-571x420.jpg 571w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748-80x60.jpg 80w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9748.jpg 1179w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3 data-section-id="d9ukvv" data-start="722" data-end="756">Apprendre à réagir, simplement</h3>
<p data-start="758" data-end="1076">Identifier un danger, aller chercher un adulte, décrire une situation ou encore appeler les secours : autant de réflexes essentiels abordés lors de ces ateliers. Encadrés par des bénévoles titulaires d’un diplôme de secourisme, les enfants apprennent à travers des mises en situation concrètes, à l’aide d’accessoires.</p>
<p data-start="1078" data-end="1258">Parmi les exercices proposés : réagir face à un étouffement ou mémoriser le numéro d’urgence 112 grâce à une comptine. L’objectif est clair : apprendre en faisant, sans dramatiser.</p>
<h3 data-section-id="1gjsfrc" data-start="1260" data-end="1314">« Ils sont capables, bien plus qu’on ne le pense »</h3>
<p data-start="1316" data-end="1768">Également pompier volontaire à la caserne de Mauvéou, Christophe Orjubin observe régulièrement les capacités des plus jeunes sur le terrain.<br data-start="1456" data-end="1459" />« On le voit parfois en intervention : un enfant de 4 ans qui appelle les secours. Il n’a pas besoin de grand-chose. Une fois en ligne, un professionnel le guide. Son rôle, c’est de composer le numéro et de décrire la situation. Est-ce que le ventre de maman bouge ? Ce sont déjà des indications précieuses. »</p>
<p data-start="1770" data-end="1954">Pour lui, l’âge ne doit pas être un frein.<br data-start="1812" data-end="1815" />« Les parents pensent souvent qu’ils sont trop jeunes. Mais ils retiennent des poésies à l’école, des chansons… Ce sont de vrais buvards. »</p>
<h3 data-section-id="1kng1n7" data-start="1956" data-end="1996">Des enfants acteurs de leur sécurité</h3>
<p data-start="1998" data-end="2308">Au fil des séances, les enfants gagnent en confiance et en autonomie.<br data-start="2067" data-end="2070" />« Nous intervenons dans des centres aérés ou auprès d’associations sportives. Il m’est déjà arrivé de croiser des enfants ayant participé à une session : ils avaient pris de l’assurance, ils connaissaient déjà les gestes », explique-t-il.</p>
<p data-start="2310" data-end="2578">L’apprentissage évolue ensuite avec l’âge.<br data-start="2352" data-end="2355" />« Certains pensent qu’à 11 ans, un enfant n’est pas capable de pratiquer un massage cardiaque. En réalité, ne rien faire, c’est laisser une victime attendre les pompiers sans aide. Ça peut être fatal. Chaque geste compte. »</p>
<p data-start="2580" data-end="2723">Sans inquiéter, ces ateliers permettent de transmettre des réflexes essentiels et de responsabiliser les enfants face aux situations d’urgence.</p>
<h3 data-section-id="1nmj8xp" data-start="2725" data-end="2746">Prochaine session</h3>
<p data-start="2748" data-end="3039">Une nouvelle session est prévue le <strong data-start="2783" data-end="2794">20 juin</strong> à la Maison intergénérationnelle Saint-Georges.<br data-start="2842" data-end="2845" />Le tarif est fixé à <strong data-start="2865" data-end="2884">10 € par enfant</strong>, avec une <strong data-start="2895" data-end="2955">gratuité à partir du troisième enfant d’une même fratrie</strong>.<br data-start="2956" data-end="2959" />Les inscriptions se font via la page Facebook <strong data-start="3005" data-end="3038">Les P’tits Héros du Var-Ouest</strong>.</p>
<hr data-start="3041" data-end="3044" />
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		<title>À La Seyne, un travail de mémoire au cœur des caveaux familiaux</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/a-la-seyne-un-travail-de-memoire-au-coeur-des-caveaux-familiaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 18:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les allées du cimetière, loin de l’agitation, un travail patient s’organise pour préserver une mémoire fragile. Il s’agit d’identifier les « Morts pour la France » inhumés dans des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="104" data-end="357"><strong>Dans les allées du cimetière, loin de l’agitation, un travail patient s’organise pour préserver une mémoire fragile. Il s’agit d’identifier les « Morts pour la France » inhumés dans des caveaux familiaux, dont la trace peut s’estomper au fil des années.</strong></p>
<p data-start="359" data-end="817">Menée localement par Le Souvenir Français, cette démarche traduit une évolution progressive de l’association. Pendant longtemps, son action s’est concentrée sur l’entretien des carrés militaires et des monuments commémoratifs. Mais à partir de la fin du XXe siècle, un constat s’impose : avec la disparition des descendants des combattants des deux guerres mondiales, de nombreuses sépultures familiales se retrouvent sans relais pour assurer leur pérennité.</p>
<p data-start="819" data-end="1056">Ces tombes, liées à des concessions parfois arrivées à échéance, peuvent alors être reprises par les communes. En l’absence de proches, les restes sont susceptibles d’être transférés en fosse commune, effaçant toute mémoire individuelle.</p>
<p data-start="1058" data-end="1105"><strong data-start="1058" data-end="1105">À La Seyne, un travail de terrain minutieux</strong></p>
<p data-start="1107" data-end="1576">À La Seyne, cette mission repose en grande partie sur l’engagement de Josette Femenia, maître de cérémonies patriotiques et trésorière du comité local du Souvenir Français. Aujourd’hui, elle assure seule ce travail de repérage. Appareil photo à la main, elle arpente le cimetière avec méthode. <em>« Je photographie tous les caveaux familiaux où il y a une cocarde », explique-t-elle. Ce signe permet de repérer les tombes susceptibles d’abriter un « Mort pour la France ».</em></p>
<p data-start="1578" data-end="1931">Une vingtaine de sépultures ont déjà été identifiées. Mais cette étape n’est qu’un point de départ. <em>« Ensuite, il faut se rapprocher de la mairie pour vérifier si les corps sont bien présents. Pendant la Première Guerre mondiale, il arrivait que les corps restent sur les champs de bataille, même si les noms figuraient sur les stèles »</em>, précise-t-elle.</p>
<p data-start="1933" data-end="1977"><strong data-start="1933" data-end="1977">Entre vérifications et devoir de mémoire</strong></p>
<p data-start="1979" data-end="2253">Chaque dossier demande alors des vérifications croisées, entre archives et démarches administratives. Au-delà de l’aspect matériel, l’enjeu est avant tout mémoriel. « Faire en sorte que les morts pour la France ne disparaissent pas de nos mémoires », résume Josette Femenia.</p>
<p data-start="2255" data-end="2539" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Lorsque leur présence est confirmée, ces soldats peuvent être transférés dans les carrés des anciens combattants, où leur souvenir s’inscrit dans un cadre collectif et durable. Derrière chaque nom retrouvé, c’est une histoire qui réapparaît, et une mémoire qui échappe à l’effacement.</p>
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		<title>À Mar-Vivo, des serres sur rails témoignent d’une agriculture visionnaire</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/a-mar-vivo-des-serres-sur-rails-temoignent-dune-agriculture-visionnaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 09:51:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[À Mar-Vivo, au fond d’une parcelle transmise depuis des générations, quelques rails affleurent encore sous la terre. À première vue, rien de spectaculaire. Pourtant, ces lignes métalliques racontent une page [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="216" data-end="465"><strong>À Mar-Vivo, au fond d’une parcelle transmise depuis des générations, quelques rails affleurent encore sous la terre. À première vue, rien de spectaculaire. Pourtant, ces lignes métalliques racontent une page singulière de l’histoire agricole locale.</strong></p>
<p data-start="467" data-end="722">Ici, la famille Priolio cultive ces terres depuis douze générations. Gabrielle en est aujourd’hui l’héritière. Mais bien au-delà de la transmission familiale, ce sont ces anciennes serres mobiles, installées dans les années 1960, qui attirent l’attention.</p>
<h3 data-section-id="77iu3p" data-start="724" data-end="750"><strong>Une modernité discrète :</strong></h3>
<p data-start="752" data-end="951">À une époque marquée par la mécanisation croissante, l’exploitation fait le choix d’un système à contre-courant : des <strong data-start="870" data-end="898">serres montées sur rails</strong>, capables d’être déplacées d’une parcelle à l’autre.</p>
<p data-start="953" data-end="1007">L’objectif n’est pas d’intensifier, mais d’équilibrer.</p>
<p data-start="1009" data-end="1170"><em>« Le système était considéré comme avant-gardiste, car il permettait de respecter la saisonnalité des cultures et d’organiser leur rotation »</em>, confie la famille.</p>
<p data-start="1172" data-end="1257">Déplacer la serre plutôt que contraindre le sol : une logique simple, mais exigeante.</p>
<p data-start="1259" data-end="1442">Car derrière cette apparente évidence, le geste est lourd.<br data-start="1317" data-end="1320" /><em>« Il fallait une journée entière et au moins deux personnes pour faire glisser la structure sur une trentaine de mètres. »</em></p>
<p data-start="1444" data-end="1526">Un travail lent, physique, qui rythmait les saisons autant qu’il les accompagnait.</p>
<p data-start="1444" data-end="1526"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-33450 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1024x768.jpg?x75268" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-560x420.jpg 560w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-80x60.jpg 80w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-265x198.jpg 265w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2449-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3 data-section-id="1mdi7fk" data-start="1528" data-end="1559"><strong>Une agriculture de bon sens :</strong></h3>
<p data-start="1561" data-end="1711">Bien avant que les enjeux environnementaux ne s’imposent dans le débat public, ces pratiques reposaient déjà sur une attention fine portée à la terre.</p>
<p data-start="1713" data-end="1890">Laisser reposer une parcelle, limiter l’épuisement des sols, éviter les déséquilibres : autant de principes aujourd’hui valorisés, mais déjà à l’œuvre ici, de manière empirique.</p>
<p data-start="1892" data-end="1945">Une agriculture d’observation plus que de contrainte.</p>
<h3 data-section-id="1pp6z1b" data-start="1947" data-end="1973"><strong>Une histoire enracinée :</strong></h3>
<p data-start="1975" data-end="2108">Ces rails ne sont pas seulement techniques. Ils s’inscrivent dans une histoire familiale marquée par les ruptures et les continuités.</p>
<p data-start="2110" data-end="2292">Avant la Seconde Guerre mondiale, la famille vivait à Six-Fours. Chassée par les Allemands, elle choisit, à la Libération, de ne pas revenir. C’est à Mar-Vivo qu’elle se reconstruit.</p>
<p data-start="2294" data-end="2357">Dans cette trajectoire, les femmes occupent une place centrale.</p>
<p data-start="2359" data-end="2457"><em>« Ce sont elles qui ont tenu les terres. Les hommes ont été décimés par la guerre ou la maladie. »</em></p>
<p data-start="2459" data-end="2670">En 1953, la construction d’un puits au Clos Mireille permet de relancer les cultures. Puis la grand-mère ouvre la propriété aux voisins pour vendre la production. L’exploitation porte encore son nom aujourd’hui.</p>
<h3 data-section-id="19gmiy7" data-start="2672" data-end="2706"><strong>Ce que les rails disent encore : </strong></h3>
<p data-start="2708" data-end="2772">Les serres ne bougent plus désormais. Les rails, eux, demeurent.</p>
<p data-start="2774" data-end="2915">Discrets, presque effacés, ils témoignent d’une époque où l’innovation ne passait pas nécessairement par la puissance, mais par l’adaptation.</p>
<p data-start="2917" data-end="2976">Une manière de faire avec la terre, plutôt que contre elle.</p>
<p data-start="2978" data-end="3059">Et peut-être, déjà, une intuition de ce que l’agriculture redécouvre aujourd’hui.</p>
<p data-start="2978" data-end="3059"><strong><span class="OYPEnA text-decoration-none text-strikethrough-none">Vente des produits de la ferme à Six-Fours (475 chemin du plan de la mer) le lundi, mercredi et vendredi matin. À Mar-Vivo (160 vieux chemin des Sablettes) le samedi et le mardi matin.</span></strong></p>
<p data-start="467" data-end="722">
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		<title>Sagafjord et Fairsky : deux paquebots, deux épopées, une mémoire à préserver</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/sagafjord-et-fairsky-deux-paquebots-deux-epopees-une-memoire-a-preserver/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[À La Seyne-sur-Mer, la mémoire ouvrière ne prend pas la poussière. Grâce à l’engagement du Centre de Ressources sur la Construction Navale (CRCN), les souvenirs des grands chantiers navals continuent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="td_block_wrap tdb_title tdi_67 tdb-single-title td-pb-border-top td_block_template_1" data-td-block-uid="tdi_67">
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<div class="clearfix"><strong data-start="412" data-end="482">À La Seyne-sur-Mer, la mémoire ouvrière ne prend pas la poussière.</strong> Grâce à l’engagement du <strong data-start="507" data-end="565">Centre de Ressources sur la Construction Navale (CRCN)</strong>, les souvenirs des grands chantiers navals continuent de vibrer, d’être racontés, transmis, valorisés.</div>
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<p class="" data-start="670" data-end="919">L’année dernière, à l’occasion de son assemblée générale à la Bourse du Travail, l’association a présenté l’un de ses travaux les plus marquants : une <strong data-start="821" data-end="886">brochure dédiée à deux paquebots emblématiques nés à La Seyne</strong>, le <em data-start="891" data-end="902">Sagafjord</em> et le <em data-start="909" data-end="918">Fairsky</em>.</p>
<p class="" data-start="921" data-end="1200">À travers ces deux géants des mers, c’est toute une époque, <strong data-start="981" data-end="1061">celle des turbines à vapeur, des croisières mythiques et des luttes sociales</strong>, que le CRCN fait revivre.<br data-start="1088" data-end="1091" />Un travail de fond, rigoureux, passionné — <strong data-start="1134" data-end="1199">au service d’une histoire locale qui a marqué le monde entier</strong>.</p>
<h3 class="" data-start="1811" data-end="1862"><img decoding="async" class="emoji" role="img" draggable="false" src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/svg/1f6a2.svg" alt="&#x1f6a2;" /> <em data-start="1818" data-end="1829">Sagafjord</em> : l’élégance d’un géant des mers</h3>
<p class="" data-start="1864" data-end="2213"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-31482 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-1024x751.jpg?x75268&amp;x75268" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-1024x751.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-300x220.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-768x563.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-150x110.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-696x510.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-1068x783.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-573x420.jpg 573w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2-80x60.jpg 80w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8388-2.jpg 1200w" alt="" width="696" height="510" />Parmi les <strong data-start="1874" data-end="1891">1 444 navires</strong> construits aux chantiers de La Seyne, le <em data-start="1933" data-end="1944">Sagafjord</em> occupe une place particulière dans le cœur des anciens.<br data-start="2000" data-end="2003" />Mis à l’eau le <strong data-start="2018" data-end="2034">14 juin 1964</strong> pour la compagnie scandinave <strong data-start="2064" data-end="2090">Norwegian America Line</strong>, ce prestigieux paquebot détient un record : <strong data-start="2136" data-end="2165">44 croisières à son actif</strong>, dépassant même le célèbre <em data-start="2193" data-end="2212">Queen Elizabeth 2</em>.</p>
<p class="" data-start="2215" data-end="2573">Mais ce n’est pas tout. En <strong data-start="2242" data-end="2250">2009</strong>, soit <strong data-start="2257" data-end="2287">45 ans après son lancement</strong>, le <em data-start="2292" data-end="2303">Sagafjord</em> revient à La Seyne pour <strong data-start="2328" data-end="2380">un ultime dîner à bord avec ses anciens ouvriers</strong>, avant de prendre la route de son démantèlement, en Chine, l’année suivante.<br data-start="2457" data-end="2460" />Un moment chargé d’émotion, <strong data-start="2488" data-end="2572">symbole du lien profond entre ces géants des mers et ceux qui leur ont donné vie</strong>.</p>
<h3 class="" data-start="2580" data-end="2637"><img decoding="async" class="emoji" role="img" draggable="false" src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/svg/1f527.svg" alt="&#x1f527;" /> <em data-start="2587" data-end="2596">Fairsky</em> : entre fierté ouvrière et lutte sociale</h3>
<figure id="attachment_31481" class="wp-caption alignnone" aria-describedby="caption-attachment-31481"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-31481 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-1024x704.jpg?x75268&amp;x75268" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-1024x704.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-300x206.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-768x528.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-150x103.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-218x150.jpg 218w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-696x479.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-1068x735.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-611x420.jpg 611w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453-100x70.jpg 100w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0453.jpg 1179w" alt="" width="696" height="479" /><figcaption id="caption-attachment-31481" class="wp-caption-text">Crédit photo : CRCN</figcaption></figure>
<p class="" data-start="2639" data-end="2901">Livré en <strong data-start="2648" data-end="2656">1984</strong> à la compagnie italienne <strong data-start="2682" data-end="2700">Sitmar Cruises</strong>, le <em data-start="2705" data-end="2714">Fairsky</em> est un autre symbole fort du savoir-faire seynois.<br data-start="2765" data-end="2768" />Dernier paquebot équipé de <strong data-start="2795" data-end="2816">turbines à vapeur</strong>, il entre aussi dans l’histoire comme le <strong data-start="2858" data-end="2900">théâtre d’un mouvement social marquant</strong>.</p>
<p class="" data-start="2903" data-end="3204">À l’époque, en pleine crise de restructuration des chantiers, des ouvriers décident de <strong data-start="2990" data-end="3018">bloquer le navire à quai</strong>.<br data-start="3019" data-end="3022" />Pendant plusieurs jours, ils occupent les lieux, <strong data-start="3071" data-end="3098">installent des braseros</strong>, et certains viennent même avec leur <strong data-start="3136" data-end="3153">canne à pêche</strong>, pour tenir bon face à l’attente et l’incertitude.</p>
<blockquote data-start="3206" data-end="3331">
<p class="" data-start="3208" data-end="3331">« SEULS CEUX QUI N’ONT PAS PARTICIPÉ À CES LUTTES SORTENT SOULAGÉS DE CET ÉPISODE », CONFIE JEAN-CLAUDE GIUSTI, AVEC GRAVITÉ.</p>
</blockquote>
<p class="" data-start="3333" data-end="3507">Rebaptisé <strong data-start="3343" data-end="3360">Atlantic Star</strong>, le <em data-start="3365" data-end="3374">Fairsky</em> finira sa course à Marseille avant d’être <strong data-start="3417" data-end="3446">démoli en Turquie en 2013</strong>, après une vie jalonnée de rachats et de changements de nom.</p>
<p data-start="3333" data-end="3507"><img decoding="async" class="emoji" role="img" draggable="false" src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/svg/1f4e7.svg" alt="&#x1f4e7;" /> <strong data-start="3517" data-end="3538">Infos &amp; contact :</strong><br data-start="3538" data-end="3541" />Pour découvrir les archives, participer ou soutenir l’association :<br data-start="3608" data-end="3611" /><strong data-start="3611" data-end="3645"><a rel="noopener" data-start="3613" data-end="3643">memoirenavalelaseyne@gmail.com</a></strong></p>
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		<title>À La Seyne, un navire stratégique entre dans l’Histoire… par la voie postale</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/a-la-seyne-un-navire-strategique-entre-dans-lhistoire-par-la-voie-postale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:46:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[Un timbre pour un géant discret des océans Le 10 avril dernier, impasse des Câbliers, sur la base Méditerranée de La Seyne-sur-Mer, un navire pas tout à fait comme les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 data-section-id="px5ni3" data-start="222" data-end="272"><span role="text"><strong data-start="226" data-end="272">Un timbre pour un géant discret des océans</strong></span></h3>
<p data-start="274" data-end="639">Le 10 avril dernier, impasse des Câbliers, sur la base Méditerranée de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Seyne-sur-Mer</span></span>, un navire pas tout à fait comme les autres a été mis à l’honneur. Le <strong data-start="453" data-end="471">Sophie Germain</strong>, dernier-né de la flotte d’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Orange Marine</span></span>, dispose désormais de son propre timbre, dévoilé en présence de l’adjoint au maire Philippe Le Sausse.</p>
<p data-start="641" data-end="964">Réalisé par la peintre de la Marine Raphaële Goineau, ce timbre s’accompagne d’une enveloppe et d’un cachet “premier jour”, marquant l’entrée symbolique de ce navire dans le patrimoine postal français. Une distinction rare : il faut remonter à 1960, avec l’Ampère n°3, pour retrouver la trace d’un câblier ainsi représenté.</p>
<h3 data-section-id="kx29b2" data-start="971" data-end="1031"><span role="text"><strong data-start="975" data-end="1031">Un héritage industriel ancré depuis plus d’un siècle</strong></span></h3>
<p data-start="1033" data-end="1313">Derrière cet hommage se dessine une histoire profondément ancrée dans le territoire. Depuis 1883 et l’installation de la première usine de câbles télégraphiques, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Seyne-sur-Mer</span></span> s’est imposée comme un point névralgique de l’ingénierie des câbles sous-marins.</p>
<p data-start="1315" data-end="1644">Le port de Brégaillon continue aujourd’hui d’accueillir des acteurs majeurs du secteur, à l’image d’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Alcatel Submarine Networks</span></span> et d’Orange Marine. Ensemble, ils représentent près d’un quart de la flotte mondiale de navires câbliers, confirmant le rôle stratégique du territoire dans les communications internationales.</p>
<h3 data-section-id="1rvr5e1" data-start="1651" data-end="1704"><span role="text"><strong data-start="1655" data-end="1704">Un navire au cœur de la connectivité mondiale</strong></span></h3>
<p data-start="1706" data-end="1995">Mis en service il y a trois ans, le <strong data-start="1742" data-end="1760">Sophie Germain</strong> incarne cette excellence industrielle. Long de 100 mètres et doté d’un équipage de 54 marins, il intervient en mer pour installer et réparer les câbles sous-marins qui assurent l’essentiel des échanges numériques à l’échelle mondiale.</p>
<p data-start="1997" data-end="2314">Car derrière chaque message, chaque appel ou chaque vidéo, se cache un réseau invisible : plus de 95 % des communications internationales transitent par ces câbles posés au fond des océans. Un système fragile, régulièrement soumis aux aléas naturels ou aux activités humaines, qui nécessite une maintenance constante.</p>
<p data-start="2316" data-end="2523">Capable d’opérer en conditions de mer difficiles, le navire se distingue également par une conception plus économe en carburant, à l’heure où les enjeux environnementaux s’imposent aussi au secteur maritime.</p>
<h3 data-section-id="pbmqjq" data-start="2530" data-end="2578"><span role="text"><strong data-start="2534" data-end="2578">Mettre en lumière des acteurs de l’ombre</strong></span></h3>
<p data-start="2580" data-end="2848">Avec ce timbre édité à 630 000 exemplaires par Philaposte, c’est tout un pan méconnu de l’industrie qui est mis en lumière. « Mettre en évidence des acteurs clés de la connectivité mondiale », comme l’a souligné le directeur local de La Poste, prend ici tout son sens.</p>
<p data-start="2850" data-end="3066">À La Seyne, où l’histoire des câbles sous-marins se conjugue au présent, le <strong data-start="2926" data-end="2944">Sophie Germain</strong> s’impose ainsi comme un symbole : celui d’un savoir-faire discret, mais indispensable au fonctionnement du monde moderne.</p>
<h3 data-section-id="10r48fr" data-start="3073" data-end="3098"><span role="text"><strong data-start="3077" data-end="3096">Infos pratiques</strong></span></h3>
<p data-start="3099" data-end="3319">Le timbre, son enveloppe et son cachet “premier jour” sont disponibles au bureau de poste, avenue Garibaldi.<br data-start="3207" data-end="3210" />Un prochain timbre sera dévoilé le 5 mai au théâtre Liberté de Toulon, à l’occasion des 400 ans de la Marine.</p>
<p data-start="3099" data-end="3319">Photo : La ville de La Seyne.</p>
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		<title>Tamaris, le rêve brisé de Michel Pacha</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/tamaris-le-reve-brise-de-michel-pacha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[Plongez dans l’histoire de Tamaris, un site façonné par la vision d’un homme, marqué par la tragédie et préservé par le temps. Tamaris, un quartier emblématique de La Seyne-sur-Mer, est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="337" data-end="469"><em>Plongez dans l’histoire de <strong data-start="364" data-end="375">Tamaris</strong>, un site façonné par la vision d’un homme, marqué par la tragédie et préservé par le temps.</em></p>
<p data-start="471" data-end="1000">Tamaris, un quartier emblématique de <strong data-start="508" data-end="528">La Seyne-sur-Mer</strong>, est imprégné d&rsquo;une riche histoire où la vision de <strong data-start="580" data-end="596">Michel Pacha</strong>se mêle aux épreuves familiales et aux bouleversements sociaux. C&rsquo;est à travers les yeux de <strong data-start="689" data-end="706">Martin Grange</strong>, passionné d’Histoire et guide de l’<strong data-start="743" data-end="765">Office du Tourisme</strong>, que ce passé se dévoile. Grâce à ses visites guidées, les curieux peuvent (re)découvrir l’âme de ce territoire, entre <strong data-start="885" data-end="905">beauté naturelle</strong> et événements marquants, qui ont façonné le paysage tel que nous le connaissons aujourd&rsquo;hui.</p>
<h3 data-start="471" data-end="1000"><strong>Tamaris et l’héritage de Michel Pacha : histoires, secrets et fourmis rouges : </strong></h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-32507" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-246x300.jpg?x75268" alt="" width="246" height="300" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-246x300.jpg 246w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-841x1024.jpg 841w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-768x935.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-150x183.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-300x365.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-696x847.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-1068x1300.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952-345x420.jpg 345w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5952.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 246px) 100vw, 246px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-32508" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-244x300.jpg?x75268" alt="" width="244" height="300" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-244x300.jpg 244w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-832x1024.jpg 832w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-768x945.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-150x185.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-300x369.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-324x400.jpg 324w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-696x857.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-1068x1314.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2-341x420.jpg 341w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/IMG_5953-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 244px) 100vw, 244px" /></p>
<p data-start="201" data-end="788">À la fin du XIXᵉ siècle, <strong data-start="226" data-end="242">Michel Pacha</strong> choisit <strong data-start="251" data-end="262">Tamaris</strong> parce que le site lui rappelait le Bosphore où il avait longtemps vécu. Là où la France d’Haussmann se couvrait d’angles droits, il traça une <strong data-start="405" data-end="435">corniche toute en arrondis</strong>, longeant la mer comme un ruban. Né à Sanary, ce capitaine de navire fit fortune comme directeur des <strong data-start="537" data-end="567">phares de l’Empire ottoman</strong>, où il mit en place un vaste réseau de feux maritimes financé par un système de droits de navigation. Devenu riche, il put réaliser son rêve : bâtir un château à Tamaris et créer une <strong data-start="751" data-end="785">station balnéaire prestigieuse</strong>.</p>
<p data-start="790" data-end="1524">Le contraste était saisissant : dans une Seyne ouvrière, marquée par l’effervescence des chantiers navals, il fit venir la <strong data-start="913" data-end="930">bonne société</strong> et des noms célèbres comme les <strong data-start="962" data-end="980">frères Lumière</strong> ou <strong data-start="984" data-end="1002">Gustave Eiffel</strong>. Le <strong data-start="1007" data-end="1017">casino</strong> animait la vie mondaine : on y dînait, on y fumait cigares et spiritueux, on y assistait à des spectacles.</p>
<h3 data-start="790" data-end="1524">La seconde guerre mondiale et son empreinte :</h3>
<p data-start="790" data-end="1524">Le château, situé face au port du Manteau, a aujourd&rsquo;hui disparu, remplacé par une résidence. Mais subsistent encore le <strong data-start="1245" data-end="1256">kiosque</strong>, la <strong data-start="1261" data-end="1273">chapelle</strong>, la <strong data-start="1278" data-end="1299">maison du gardien</strong> et des <strong data-start="1307" data-end="1320">rocailles</strong>, ces décors de pierre très en vogue dont on compte encore une soixantaine sur le territoire. Les anciens se souviennent d’y avoir joué enfants, découvrant à travers les ruines « des morceaux de ciel ».</p>
<p data-start="1526" data-end="1915">La Seconde Guerre mondiale a laissé son empreinte : cinq bombardements frappèrent le secteur et <strong data-start="1622" data-end="1635">250 morts</strong> furent comptés sur toute la commune. D’après les témoignages recueillis par le conférencier <strong data-start="1728" data-end="1745">Martin Grange</strong>, des éclats d’obus auraient certainement endommagé la bâtisse, l’ouvrant aux quatre vents. Aujourd’hui, ses <strong data-start="1854" data-end="1873">visites guidées</strong> permettent de redécouvrir cet héritage.</p>
<h3 data-start="1917" data-end="1951">Les fourmis rouges à Tamaris</h3>
<p data-start="1952" data-end="2449">Une anecdote peu connue concerne les <strong data-start="1989" data-end="2007">fourmis rouges</strong> qui auraient envahi certaines plantations de Tamaris. D’après les recherches de <strong data-start="2088" data-end="2105">Martin Grange</strong>, ces insectes provenaient en réalité des <strong data-start="2147" data-end="2183">plantations importées de Turquie</strong> par Michel Pacha lui-même. La rumeur locale, cependant, les attribuait à une vengeance des habitants de La Seyne, opposés à l’élite venue s’installer à Tamaris. Cette histoire illustre bien les <strong data-start="2378" data-end="2399">tensions sociales</strong> de l’époque entre deux mondes qui s’ignoraient.</p>
<p data-start="2451" data-end="2970">Si, depuis la route, les <strong data-start="2476" data-end="2503">façades orientalisantes</strong> attirent d’abord le regard, Martin Grange aime rappeler qu’en grimpant dans les rues, on découvre un <strong data-start="2605" data-end="2630">éclectisme foisonnant</strong> : influences italiennes, chalets alpins et demeures aux accents méditerranéens. Si les <strong data-start="2718" data-end="2754">villas édifiées par Michel Pacha</strong> existent encore, sa famille s’en est progressivement séparée. Seule la <strong data-start="2826" data-end="2857">maison offerte à son cocher</strong> est restée dans la même lignée, transmise de génération en génération et toujours habitée par ses descendants.</p>
<figure id="attachment_32509" aria-describedby="caption-attachment-32509" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32509 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1024x768.jpg?x75268" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1024x768.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-300x225.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-768x576.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-150x113.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-696x522.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1068x801.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-560x420.jpg 560w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-80x60.jpg 80w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-265x198.jpg 265w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422304-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-32509" class="wp-caption-text">À Tamaris, une «  bocca di leone  » est encore visible sur l&rsquo;ancien bureau de poste : Michel Pacha l&rsquo;avait voulue en référence à l&rsquo;Italie, où ces ouvertures servaient de boîtes aux lettres pour les «  denunce segrete  », les dénonciations anonymes.</figcaption></figure>
<h3 data-start="2451" data-end="2970"><strong>Villa Tamaris : quand l&rsquo;ambition rencontre le malheur :</strong></h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32506 size-large" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1024x768.jpg?x75268" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1024x768.jpg 1024w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-300x225.jpg 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-768x576.jpg 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-150x113.jpg 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-696x522.jpg 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1068x801.jpg 1068w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-560x420.jpg 560w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-80x60.jpg 80w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-265x198.jpg 265w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2025/08/01422325-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p><span style="font-size: medium;">Édifiée à partir de </span>1890<span style="font-size: medium;">, la Villa Tamaris devait être la demeure la plus imposante du domaine imaginé par Michel Pacha à La Seyne‑sur‑Mer. Avec ses </span>3 700 m²<span style="font-size: medium;">, elle s’inscrit dans un </span>éclectisme architectural typique de la fin du XIXᵉ siècle<span style="font-size: medium;">, mêlant influences méditerranéennes, toscanes et orientales. Mais ce <i>« palais inachevé »</i>, dont seul l’extérieur fut bâti tandis que l’intérieur resta en chantier, voit sa construction brutalement interrompue en </span>1893<span style="font-size: medium;">. Cette année‑là, l’épouse de Michel Pacha, Augustine‑Élodie, est assassinée au cimetière de Sanary alors qu’elle se rendait sur la tombe de leurs enfants disparus. Leur fille Amélie, morte à 17 ans, était décrite comme mélancolique ; la rumeur locale veut qu’elle se soit éprise d’un ouvrier italien rencontré sur un chantier à Marseille, mais qu’on l’en ait séparée. Leur fils Alfred, lui, fut assassiné à 39 ans. Ces drames familiaux laissèrent la villa figée dans son inachèvement, jusqu’à sa réhabilitation en </span>1991 par la ville <span style="font-size: medium;">et son ouverture comme centre d’art contemporain en </span>1995<span style="font-size: medium;">.</span></p>
<h3><strong>Tamaris, l&rsquo;éclat perdu d&rsquo;une station visionnaire : </strong></h3>
<p>À la mort de Michel Pacha en 1907, Tamaris, qu’il avait façonné comme une station balnéaire prestigieuse, perd peu à peu son éclat. La Première Guerre mondiale accélère le déclin et détourne une clientèle bourgeoise et artistique déjà en quête de nouvelles destinations. Ce qui avait fait son succès à la fin du XIXᵉ siècle : villas somptueuses, jardins, architecture éclectique mêlant inspirations orientales, méditerranéennes et toscanes, devient un handicap. On reproche au site son manque d’unité, alors que la mode des stations balnéaires homogènes s’impose ailleurs. Surtout, les habitudes évoluent : on ne vient plus seulement admirer la rade, on cherche désormais les plages et les bains de mer. Le centre de gravité se déplace alors vers les Sablettes, dont le sable fin séduit les estivants. <span style="font-size: medium;">Ironie de l’histoire : Michel Pacha avait, des décennies auparavant, anticipé ce mouvement. Dès </span>1894<span style="font-size: medium;">, il fit édifier le </span>Grand Hôtel des Sablettes<span style="font-size: medium;">, luxueux établissement de front de mer. Visionnaire jusqu’au bout, avait-il pressenti que la Méditerranée se vivrait autant dans la nage que dans la contemplation ? </span></p>
<blockquote><p>La prochaine visite aura lieu : <span class="day" style="color: #222222; font-family: Verdana, BlinkMacSystemFont, -apple-system, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen, Ubuntu, Cantarell, 'Open Sans', 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 15px;">21 </span><span class="month" style="color: #222222; font-family: Verdana, BlinkMacSystemFont, -apple-system, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen, Ubuntu, Cantarell, 'Open Sans', 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 15px;">avril de 9h30 à 13h30</span><span class="year" style="color: #222222; font-family: Verdana, BlinkMacSystemFont, -apple-system, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen, Ubuntu, Cantarell, 'Open Sans', 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 15px;">. </span><span style="color: #111111;">Visite guidée : Tamaris, le rêve oriental. </span><strong data-start="6151" data-end="6161">Tarifs</strong> : 11€ pour les adultes, 4 € pour les enfants de 6 à 12 ans, <strong data-start="6223" data-end="6234">gratuit</strong> pour les moins de 6 ans. Inscription obligatoire à l’<strong data-start="6290" data-end="6312">Office du Tourisme</strong> ou par téléphone au <strong data-start="6333" data-end="6351">04 94 07 02 21</strong>. Les villas de <strong data-start="6367" data-end="6383">Michel Pacha</strong> étant des propriétés privées, elles ne sont pas accessibles.</p>
<p>Infos : <a class="" href="http://www.provencemed.com/" target="_new" rel="noopener" data-start="6455" data-end="6504">www.provencemed.com</a></p></blockquote>
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		<title>Antares lance son club d’astronomie pour enfants</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/antares-lance-son-club-dastronomie-pour-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Les éditos]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette année, le club d’astronomie Antares fait évoluer ses actions en direction des plus jeunes. L’association a lancé un club junior, avec des rendez-vous hebdomadaires pensés pour éveiller la curiosité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="55" data-end="333"><strong>Cette année, le club d’astronomie Antares fait évoluer ses actions en direction des plus jeunes. L’association a lancé un club junior, avec des rendez-vous hebdomadaires pensés pour éveiller la curiosité des enfants et leur faire découvrir les secrets du ciel et de l’univers.</strong></p>
<h3 data-section-id="b7ekt5" data-start="335" data-end="376">Une réponse à un constat de terrain</h3>
<p data-start="377" data-end="787">À l’origine de cette initiative, une réalité observée par les membres du club.<em> « Autrefois, les classes venaient régulièrement et nous pouvions partager avec elles une première approche du ciel. Aujourd’hui, c’est devenu plus compliqué : les contraintes logistiques, notamment les transports, freinent les sorties. Les groupes scolaires sont moins nombreux »,</em> explique Frédéric Capolino, président d’Antares.</p>
<p data-start="789" data-end="1030">Si les conférences continuent d’attirer des adolescents, les enfants restent peu présents. D’où cette idée : créer un espace qui leur soit dédié. <em>« On s’est dit qu’il fallait tenter quelque chose, proposer un cadre et voir si ça prenait. »</em></p>
<p data-start="1032" data-end="1172">Pour l’instant, cinq enfants participent à l’aventure. Un effectif réduit, mais propice aux échanges et à une approche plus personnalisée.</p>
<h3 data-section-id="1gfph47" data-start="1174" data-end="1228">Apprendre autrement, entre pratique et curiosité</h3>
<p data-start="1229" data-end="1611">Ici, pas de cours magistraux. Le club privilégie une approche vivante et interactive. <em>« Ce sont avant tout des moments de partage. Quand les conditions le permettent, les enfants manipulent eux-mêmes les télescopes. On aborde aussi les bases : se repérer dans le ciel, comprendre le système solaire, savoir pourquoi la Terre tourne ou encore reconnaître quelques constellations. »</em></p>
<p data-start="1613" data-end="1855">Et l’enthousiasme est bien au rendez-vous. « Ils posent énormément de questions. Leur curiosité est incroyable. Parfois, on va même plus loin avec eux qu’avec les adultes : ils ont une manière de réfléchir très directe et assimilent vite. »</p>
<p data-start="1857" data-end="2084">Au-delà de la transmission, l’objectif est aussi de casser certaines idées reçues. <em>« L’astronomie doit rester accessible. Il n’est pas nécessaire d’être excellent en mathématiques pour s’y intéresser »</em>, rappelle le président.</p>
<h3 data-section-id="144ypwv" data-start="2086" data-end="2128">Quand l’espace fait naître des rêves</h3>
<p data-start="2129" data-end="2345">Ces dernières semaines, l’actualité spatiale a nourri l’imaginaire des jeunes participantes. La mission de l’astronaute française Sophie Adenot à bord de la Station spatiale internationale a suscité un vif intérêt.</p>
<p data-start="2347" data-end="2649">Pendant les vacances, certaines familles ont suivi cette aventure de près. <em>« Les enfants sont revenus avec beaucoup de questions. On sent qu’elles commencent à se projeter »,</em> observe Frédéric Capolino, avec un sourire. <em>« Qui sait, peut-être qu’une future astronaute seynoise est en train de naître… »</em></p>
<h3 data-section-id="11xp84b" data-start="2651" data-end="2696">Un pont entre amateurs et scientifiques</h3>
<p data-start="2697" data-end="2922">Dans cette dynamique, le club cherche aussi à créer des liens avec le monde de la recherche. Un partenariat est en cours avec le Laboratoire d’astrophysique de Marseille afin de proposer des interventions auprès des jeunes.</p>
<p data-start="2924" data-end="3173">Un doctorant a déjà accepté de participer. <em>« C’est une vraie chance. Cela permet aux enfants d’échanger directement avec quelqu’un qui travaille dans ce domaine. Et pour les adolescents qui envisagent ces études, c’est une opportunité précieuse. »</em></p>
<p data-start="3175" data-end="3301" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Une manière concrète d’ouvrir des perspectives… et peut-être de faire naître des vocations, les yeux tournés vers les étoiles.</p>
<p data-start="3175" data-end="3301" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>Le vendredi de 19h à 20h. Adresse : 192 chemin des eaux. Contact : observatoire.antares@free.fr</strong></p>
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		<title>Gravement blessé, Boby reçoit les soins et l’attention des bénévoles</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/gravement-blesse-boby-recoit-les-soins-et-lattention-des-benevoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 16:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le quartier de Berthe, un jeune chat errant baptisé Boby a récemment été secouru après la découverte d’une grave blessure à l’arrière de la tête, près du cou. Alertée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="79" data-end="441">Dans le quartier de Berthe, un jeune chat errant baptisé Boby a récemment été secouru après la découverte d’une grave blessure à l’arrière de la tête, près du cou. Alertée de la situation, Juliette Chevron, présidente fondatrice de l’association Ch’Amis pour la vie, s’est immédiatement rendue sur place avant de conduire l’animal en urgence chez un vétérinaire.</p>
<p data-start="443" data-end="764">Une première intervention a permis de suturer la plaie afin de limiter les risques d’infection. Malgré sa blessure et la douleur, Boby s’est montré très affectueux et sociable, un comportement qui laisse penser qu’il a probablement déjà vécu auprès de l’humain. À ce jour, aucun propriétaire ne s’est toutefois manifesté.</p>
<h3 data-section-id="tgxj89" data-start="766" data-end="801">Des soins réguliers nécessaires</h3>
<p data-start="803" data-end="1157">La situation s’est malheureusement compliquée ces derniers jours. Les points de suture ont cédé et la perte de peau ne permet plus de réaliser une nouvelle opération. Boby doit désormais recevoir plusieurs fois par semaine des soins locaux et des changements de pansement afin de favoriser une cicatrisation progressive et d’éviter toute infection grave.</p>
<p data-start="1159" data-end="1381">Plusieurs bénévoles de l’association se relaient actuellement pour assurer son suivi. Le jeune chat poursuit sa convalescence à la chatterie de l’association et pourra être proposé à l’adoption une fois totalement rétabli.</p>
<h3 data-section-id="qqxew2" data-start="1383" data-end="1411">Un appel à la solidarité</h3>
<p data-start="1413" data-end="1694">Cette prise en charge représente des frais vétérinaires importants. Une cagnotte a été mise en place pour aider à financer les soins. En attendant, l’association Ch’Amis pour la vie rappelle que les dons restent possibles et qu’ils sont déductibles des impôts :</p>
<p><a href="https://www.helloasso.com/associations/ch-amis-pour-la-vie/collectes/cagnotte-pour-bobby-blesse-au-cou." target="_blank" rel="noopener">https://www.helloasso.com/associations/ch-amis-pour-la-vie/collectes/cagnotte-pour-bobby-blesse-au-cou.</a></p>
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		<title>La mémoire d&#8217;un père, la renaissance d&#8217;un patrimoine.</title>
		<link>https://lepetitvarois.fr/la-memoire-dun-pere-la-renaissance-dun-patrimoine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre des Journées de la Femme organisées les 7 et 8 mars au Casino Joa de La Seyne, l’autrice Brigitte Mascaro sera présente avec ses ouvrages mêlant romans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre des Journées de la Femme organisées les 7 et 8 mars au Casino Joa de La Seyne, l’autrice Brigitte Mascaro sera présente avec ses ouvrages mêlant romans historiques, récits biographiques et un hommage sensible à Marcel Pagnol.</strong></p>
<p><strong>À </strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"><strong>Brunet, sur le plateau de Valensole, un château du XIIᵉ siècle promis à l’abandon a retrouvé vie grâce à la ténacité d’une famille.</strong> Niché dans un écrin de collines et de garrigue, il avait perdu son toit depuis le début du XXᵉ siècle et s’était peu à peu laissé envahir par la végétation. </span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"><em>« Il ne restait plus que les deux tours, les écuries et les murs d’enceinte »</em>,</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> se souvient Brigitte Mascaro.</span></p>
<p><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">C’est une vieille vidéo, retrouvée après le décès de son père, qui a réveillé son désir de mémoire. Elle y revoit son père, âgé de 30 ans, abattant un mur pour mieux reconstruire. Cette image intime a été l’étincelle qui l’a poussée à retracer l’aventure familiale dans </span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Le château de mon père</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">. </span></p>
<p><strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Une enfance parmi les ruines :</span></strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> Les parents de Brigitte achètent les ruines en 1974. Ils s’installent dans la bergerie pour entamer, pierre après pierre, un sauvetage improbable. Brigitte avait alors huit ans. Elle se rappelle ses jeux parmi les pierres, ses ascensions jusqu’au clocher effondré et sa participation, avec sa sœur, aux premiers travaux. </span><em><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">« Pour nous, c’était un terrain de jeux. Nous ne mesurions pas que nos parents menaient un véritable sauvetage du patrimoine </span></em><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"><em>»,</em> confie-t-elle.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33288 size-full" src="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50.png?x75268" alt="" width="774" height="982" srcset="https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50.png 774w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-236x300.png 236w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-768x974.png 768w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-150x190.png 150w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-300x381.png 300w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-696x883.png 696w, https://lepetitvarois.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-13.56.50-331x420.png 331w" sizes="auto, (max-width: 774px) 100vw, 774px" /></p>
<p><strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Sept générations de seigneurs Tressemanes:</span></strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> L’histoire du château remonte bien plus loin. Édifié au XIIᵉ siècle, il passa de mains en mains au fil des siècles, mais resta longtemps le fief de la famille Tressemanes-Brunet, transmis pendant sept générations. Plus qu’une bâtisse isolée, il fut le siège d’une véritable seigneurie châtelaine, jouant un rôle politique, judiciaire et administratif dans la vie du village. Abandonné au début du XXᵉ siècle, il n’était plus qu’une carcasse de pierres avant de renaître grâce à l’obstination familiale. </span></p>
<p><strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Un livre entre mémoire et patrimoine :</span></strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> Dans son ouvrage, Brigitte Mascaro redonne vie au lieu, à ses douleurs comme à ses renaissances, et inscrit l’histoire personnelle dans une mémoire collective. Depuis sa parution, elle anime des ateliers en maisons de retraite, participe à des rencontres autour du patrimoine et a été invitée à contribuer à un ouvrage collectif en hommage à Marcel Pagnol: </span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Nouvelles au pays des cigales</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">.</span> <span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Le château de mon père</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> se lit comme un hommage intime, mais aussi comme une invitation à regarder autrement le patrimoine bâti : non pas comme des pierres figées, mais comme des témoins vivants de mémoire et de transmission.</span></p>
<p><strong><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">En vente dans toutes les librairies sur commande. Facebook : Brigitte Mascaro-Autrice.</span></strong></p>
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		<title>À La Seyne, la cuisine de Belinda Zaiter décroche une reconnaissance nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Petit Varois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:21:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Seyne sur Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[À la Table du Centre, sur la place Esprit Martel, l’heure du midi a toujours un parfum de fait-maison. Depuis bientôt deux ans, Belinda Zaiter régale ses convives d’un plat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="0" data-end="521">À la Table du Centre, sur la place Esprit Martel, l’heure du midi a toujours un parfum de fait-maison. Depuis bientôt deux ans, Belinda Zaiter régale ses convives d’un plat unique, mijoté le matin même, ou parfois la veille au soir et toujours proposé à un prix unique de 10 €. Ici, pas de carte à rallonge ni de superflu : une seule recette par jour, pensée avec des produits frais et achetés chez un boucher de qualité. Une formule simple qui séduit habitants du quartier, travailleurs de passage et fidèles convives.</p>
<h3 data-start="523" data-end="563">Des plats qui rappellent l’enfance</h3>
<p data-start="564" data-end="1027">« Je fais des plats de grand-mères qui mijotent », confie Belinda. Blanquette de veau, farcis provençaux, couscous, desserts maison comme le tiramisu ou le fondant au chocolat : ce sont les recettes de famille qui réchauffent le cœur autant que l’assiette. Il lui arrive aussi de préparer des mets plus raffinés, comme un veau de qualité supérieure. « Même si cela coûte un peu plus cher, le plaisir est dans le fait de cuisiner avec le cœur », souligne-t-elle.</p>
<h3 data-start="1029" data-end="1062">Fidélité et chaleur humaine</h3>
<p data-start="1063" data-end="1782">En deux ans, la Table du Centre est devenue plus qu’un restaurant. Certains habitués viennent y manger presque tous les jours, comme s’ils retrouvaient la cuisine d’une amie. Les aînés, eux, s’y croisent plusieurs fois par semaine : un moment de plaisir partagé, parfois même une table improvisée entre voisins. « Pour mes clients fidèles, c’est comme venir à la maison », glisse Belinda avec un sourire. Si ses plats mijotés font la renommée de la maison, un autre détail ravit les papilles : ses frites maison, véritable petit bonheur des anciens. Et pour les grandes occasions, Belinda organise aussi des anniversaires, toujours dans le même esprit : du fait-maison, de la convivialité et la joie de faire plaisir.</p>
<h3 data-start="1784" data-end="1819">Une reconnaissance inattendue</h3>
<p data-start="1820" data-end="2797">Cette convivialité et ce travail du quotidien ont récemment été salués par une visite aussi discrète que marquante. Un vendredi de novembre, Belinda a accueilli au service du midi un client pas tout à fait comme les autres : le chef Christophe Stuber, maître-saucier passé notamment par les cuisines de Bocuse et aujourd’hui à la tête d’établissements réputés en Alsace. Venue sans annonce préalable, cette visite s’inscrivait dans le processus d’évaluation du label <strong data-start="2287" data-end="2319">Tables et Auberges de France</strong>, dont les inspecteurs privilégient l’anonymat.<br data-start="2366" data-end="2369" />Au fil du repas, le chef a observé le service, goûté les plats et échangé avec les clients attablés. En fin de service, la nouvelle est tombée : la Table du Centre obtient le label, une distinction qui vient reconnaître la sincérité de la cuisine proposée.<em> « Je suis très honorée, confie Belinda Zaiter. Recevoir ce label décerné par un grand chef valorise mon travail et représente un vrai gage de qualité pour mes clients ».</em></p>
<h3 data-start="2799" data-end="2831">Zéro gaspillage, tout part</h3>
<p data-start="2832" data-end="3008">Pour éviter le gâchis, Belinda établit un menu mensuel qu’elle affiche sur place et sur les réseaux sociaux. Sur place ou à emporter, tout finit toujours par trouver preneur.</p>
<p data-start="3010" data-end="3170"><strong data-start="3010" data-end="3032">La Table du Centre</strong><br data-start="3032" data-end="3035" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/72x72/1f4cd.png" alt="📍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> 1 place Martel Esprit, La Seyne-sur-Mer<br data-start="3077" data-end="3080" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/72x72/1f4de.png" alt="📞" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> 06.58.43.55.61<br data-start="3097" data-end="3100" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Menus à découvrir chaque jour sur Facebook : <em data-start="3148" data-end="3168">La Table du Centre</em></p>
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