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mardi 16 juin 2026
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Avenue de la République : le grand test de la piste cyclable

Pendant trois mois, la Ville va expérimenter un nouvel aménagement sur l’un des axes les plus fréquentés du centre-ville.

Entourée de plusieurs élus municipaux, la maire de Toulon Josée Massi a présenté cette semaine le futur aménagement cyclable de l’avenue de la République. À ses côtés figurait notamment Albert Tardieu, adjoint chargé du dossier des mobilités. Une annonce qui marque une nouvelle étape dans la transformation des déplacements en centre-ville.

À partir de la mi-juillet, une piste cyclable bidirectionnelle sécurisée de 800 mètres et large de 3,2 mètres sera mise en service sur cet axe majeur reliant notamment le port, le stade Mayol, la base navale et le centre-ville. Pour permettre sa création, une des quatre voies de circulation automobile sera supprimée dans le sens ouest-est.

Un axe emprunté par 35 000 à 40 000 véhicules chaque jour :

Le choix de l’avenue de la République n’est pas anodin. Cet axe structurant supporte quotidiennement entre 35 000 et 40 000 véhicules et constitue l’une des principales portes d’entrée du centre-ville. Il dessert notamment l’Arsenal, le port de commerce, les ferries vers la Corse, les parkings Mayol, Lafayette et Facultés ainsi que plusieurs quartiers de l’est toulonnais.

Pour Josée Massi, l’objectif est avant tout de sécuriser les déplacements à vélo.

« C’est un projet auquel je tiens beaucoup », a expliqué la maire, rappelant que ce nouvel aménagement « va permettre d’assurer la jonction ouest-est avec les autres itinéraires cyclables ».

« Notre priorité, c’est la sécurité des cyclistes », a-t-elle insisté.

Un projet réclamé depuis vingt ans :

Cette nouvelle piste est particulièrement attendue par les associations de promotion du vélo. L’association Toulon Var Déplacements affirme réclamer cet aménagement depuis près de vingt ans.

Le projet s’inscrit dans la continuité des aménagements cyclables réalisés ces dernières années à Toulon. La municipalité souhaite ainsi encourager les mobilités douces, réduire la pollution et limiter les nuisances sonores en centre-ville.

Albert Tardieu, adjoint au maire en charge du dossier, a rappelé que ces objectifs s’inscrivent dans une politique plus globale visant à mieux partager l’espace public entre les différents modes de déplacement.

Trois mois pour convaincre :

L’expérimentation doit débuter avec des travaux lancés à partir du 17 juin. Pendant trois mois, la Ville observera les effets de cette nouvelle organisation de la circulation.

« Il y a trois mois de test. On fera le point en octobre », a indiqué Josée Massi.

Cette période permettra d’observer le fonctionnement du dispositif dans plusieurs situations : durant l’été et l’afflux des passagers des ferries vers la Corse, lors de la rentrée scolaire puis en période de fonctionnement plus classique.

« Pourquoi des travaux maintenant ? Ça va nous permettre de voir les conditions de circulation à la fois pendant l’été, avec les passagers de la Corse, à la rentrée scolaire et en période « normale » », a expliqué la maire.

Le bilan réalisé à l’automne déterminera les éventuels ajustements à apporter.

« Si c’est efficace, on garde et on peaufine. Sinon, on part sur une autre configuration », a-t-elle précisé.

Une décision assumée :

Consciente des interrogations que suscite la suppression d’une voie de circulation sur un axe aussi fréquenté, Josée Massi assume pleinement ce choix.

« On sait qu’il y aura des mécontents mais j’assume », a-t-elle déclaré.

Pour limiter les perturbations, la municipalité prévoit plusieurs mesures d’accompagnement. Les livraisons seront notamment davantage encadrées.

« Pour atténuer l’impact sur le trafic, on va aussi réguler les livraisons, en interdisant aux camions de se mettre en double file à certaines heures de la journée », a annoncé la maire.

La police municipale sera également mobilisée afin d’accompagner la mise en place du dispositif.

Un aménagement appelé à durer :

Si l’opération est présentée comme une expérimentation, la municipalité ne cache pas sa volonté de pérenniser une solution cyclable sur l’avenue de la République.

« Mais la piste bidirectionnelle se fera, quoi qu’il arrive », a affirmé Josée Massi.

La maire a également rappelé qu’un autre scénario avait été étudié côté port mais qu’il aurait nécessité le déplacement de 45 palmiers, un choix finalement écarté.

Autre argument avancé par la municipalité : le caractère réversible de l’opération. En cas de changement de configuration, le coût de cette réversibilité est estimé à environ 500 000 euros.

« On en a pour 500 000 euros : c’est peu coûteux et réversible », a conclu Josée Massi.

Au terme de l’expérimentation, la Ville devra donc arbitrer entre les résultats observés sur le terrain et les attentes parfois divergentes des automobilistes, des commerçants et des usagers du vélo.

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Avenue de la République : le grand test de la piste cyclable

Pendant trois mois, la Ville va expérimenter un nouvel aménagement sur l’un des axes les plus fréquentés du centre-ville.

Entourée de plusieurs élus municipaux, la maire de Toulon Josée Massi a présenté cette semaine le futur aménagement cyclable de l’avenue de la République. À ses côtés figurait notamment Albert Tardieu, adjoint chargé du dossier des mobilités. Une annonce qui marque une nouvelle étape dans la transformation des déplacements en centre-ville.

À partir de la mi-juillet, une piste cyclable bidirectionnelle sécurisée de 800 mètres et large de 3,2 mètres sera mise en service sur cet axe majeur reliant notamment le port, le stade Mayol, la base navale et le centre-ville. Pour permettre sa création, une des quatre voies de circulation automobile sera supprimée dans le sens ouest-est.

Un axe emprunté par 35 000 à 40 000 véhicules chaque jour :

Le choix de l’avenue de la République n’est pas anodin. Cet axe structurant supporte quotidiennement entre 35 000 et 40 000 véhicules et constitue l’une des principales portes d’entrée du centre-ville. Il dessert notamment l’Arsenal, le port de commerce, les ferries vers la Corse, les parkings Mayol, Lafayette et Facultés ainsi que plusieurs quartiers de l’est toulonnais.

Pour Josée Massi, l’objectif est avant tout de sécuriser les déplacements à vélo.

« C’est un projet auquel je tiens beaucoup », a expliqué la maire, rappelant que ce nouvel aménagement « va permettre d’assurer la jonction ouest-est avec les autres itinéraires cyclables ».

« Notre priorité, c’est la sécurité des cyclistes », a-t-elle insisté.

Un projet réclamé depuis vingt ans :

Cette nouvelle piste est particulièrement attendue par les associations de promotion du vélo. L’association Toulon Var Déplacements affirme réclamer cet aménagement depuis près de vingt ans.

Le projet s’inscrit dans la continuité des aménagements cyclables réalisés ces dernières années à Toulon. La municipalité souhaite ainsi encourager les mobilités douces, réduire la pollution et limiter les nuisances sonores en centre-ville.

Albert Tardieu, adjoint au maire en charge du dossier, a rappelé que ces objectifs s’inscrivent dans une politique plus globale visant à mieux partager l’espace public entre les différents modes de déplacement.

Trois mois pour convaincre :

L’expérimentation doit débuter avec des travaux lancés à partir du 17 juin. Pendant trois mois, la Ville observera les effets de cette nouvelle organisation de la circulation.

« Il y a trois mois de test. On fera le point en octobre », a indiqué Josée Massi.

Cette période permettra d’observer le fonctionnement du dispositif dans plusieurs situations : durant l’été et l’afflux des passagers des ferries vers la Corse, lors de la rentrée scolaire puis en période de fonctionnement plus classique.

« Pourquoi des travaux maintenant ? Ça va nous permettre de voir les conditions de circulation à la fois pendant l’été, avec les passagers de la Corse, à la rentrée scolaire et en période « normale » », a expliqué la maire.

Le bilan réalisé à l’automne déterminera les éventuels ajustements à apporter.

« Si c’est efficace, on garde et on peaufine. Sinon, on part sur une autre configuration », a-t-elle précisé.

Une décision assumée :

Consciente des interrogations que suscite la suppression d’une voie de circulation sur un axe aussi fréquenté, Josée Massi assume pleinement ce choix.

« On sait qu’il y aura des mécontents mais j’assume », a-t-elle déclaré.

Pour limiter les perturbations, la municipalité prévoit plusieurs mesures d’accompagnement. Les livraisons seront notamment davantage encadrées.

« Pour atténuer l’impact sur le trafic, on va aussi réguler les livraisons, en interdisant aux camions de se mettre en double file à certaines heures de la journée », a annoncé la maire.

La police municipale sera également mobilisée afin d’accompagner la mise en place du dispositif.

Un aménagement appelé à durer :

Si l’opération est présentée comme une expérimentation, la municipalité ne cache pas sa volonté de pérenniser une solution cyclable sur l’avenue de la République.

« Mais la piste bidirectionnelle se fera, quoi qu’il arrive », a affirmé Josée Massi.

La maire a également rappelé qu’un autre scénario avait été étudié côté port mais qu’il aurait nécessité le déplacement de 45 palmiers, un choix finalement écarté.

Autre argument avancé par la municipalité : le caractère réversible de l’opération. En cas de changement de configuration, le coût de cette réversibilité est estimé à environ 500 000 euros.

« On en a pour 500 000 euros : c’est peu coûteux et réversible », a conclu Josée Massi.

Au terme de l’expérimentation, la Ville devra donc arbitrer entre les résultats observés sur le terrain et les attentes parfois divergentes des automobilistes, des commerçants et des usagers du vélo.

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À partir de la mi-juillet, une piste cyclable bidirectionnelle sécurisée de 800 mètres et large de 3,2 mètres sera mise en service sur cet axe majeur reliant notamment le port, le stade Mayol, la base navale et le centre-ville. Pour permettre sa création, une des quatre voies de circulation automobile sera supprimée dans le sens ouest-est.

Un axe emprunté par 35 000 à 40 000 véhicules chaque jour :

Le choix de l’avenue de la République n’est pas anodin. Cet axe structurant supporte quotidiennement entre 35 000 et 40 000 véhicules et constitue l’une des principales portes d’entrée du centre-ville. Il dessert notamment l’Arsenal, le port de commerce, les ferries vers la Corse, les parkings Mayol, Lafayette et Facultés ainsi que plusieurs quartiers de l’est toulonnais.

Pour Josée Massi, l’objectif est avant tout de sécuriser les déplacements à vélo.

« C’est un projet auquel je tiens beaucoup », a expliqué la maire, rappelant que ce nouvel aménagement « va permettre d’assurer la jonction ouest-est avec les autres itinéraires cyclables ».

« Notre priorité, c’est la sécurité des cyclistes », a-t-elle insisté.

Un projet réclamé depuis vingt ans :

Cette nouvelle piste est particulièrement attendue par les associations de promotion du vélo. L’association Toulon Var Déplacements affirme réclamer cet aménagement depuis près de vingt ans.

Le projet s’inscrit dans la continuité des aménagements cyclables réalisés ces dernières années à Toulon. La municipalité souhaite ainsi encourager les mobilités douces, réduire la pollution et limiter les nuisances sonores en centre-ville.

Albert Tardieu, adjoint au maire en charge du dossier, a rappelé que ces objectifs s’inscrivent dans une politique plus globale visant à mieux partager l’espace public entre les différents modes de déplacement.

Trois mois pour convaincre :

L’expérimentation doit débuter avec des travaux lancés à partir du 17 juin. Pendant trois mois, la Ville observera les effets de cette nouvelle organisation de la circulation.

« Il y a trois mois de test. On fera le point en octobre », a indiqué Josée Massi.

Cette période permettra d’observer le fonctionnement du dispositif dans plusieurs situations : durant l’été et l’afflux des passagers des ferries vers la Corse, lors de la rentrée scolaire puis en période de fonctionnement plus classique.

« Pourquoi des travaux maintenant ? Ça va nous permettre de voir les conditions de circulation à la fois pendant l’été, avec les passagers de la Corse, à la rentrée scolaire et en période « normale » », a expliqué la maire.

Le bilan réalisé à l’automne déterminera les éventuels ajustements à apporter.

« Si c’est efficace, on garde et on peaufine. Sinon, on part sur une autre configuration », a-t-elle précisé.

Une décision assumée :

Consciente des interrogations que suscite la suppression d’une voie de circulation sur un axe aussi fréquenté, Josée Massi assume pleinement ce choix.

« On sait qu’il y aura des mécontents mais j’assume », a-t-elle déclaré.

Pour limiter les perturbations, la municipalité prévoit plusieurs mesures d’accompagnement. Les livraisons seront notamment davantage encadrées.

« Pour atténuer l’impact sur le trafic, on va aussi réguler les livraisons, en interdisant aux camions de se mettre en double file à certaines heures de la journée », a annoncé la maire.

La police municipale sera également mobilisée afin d’accompagner la mise en place du dispositif.

Un aménagement appelé à durer :

Si l’opération est présentée comme une expérimentation, la municipalité ne cache pas sa volonté de pérenniser une solution cyclable sur l’avenue de la République.

« Mais la piste bidirectionnelle se fera, quoi qu’il arrive », a affirmé Josée Massi.

La maire a également rappelé qu’un autre scénario avait été étudié côté port mais qu’il aurait nécessité le déplacement de 45 palmiers, un choix finalement écarté.

Autre argument avancé par la municipalité : le caractère réversible de l’opération. En cas de changement de configuration, le coût de cette réversibilité est estimé à environ 500 000 euros.

« On en a pour 500 000 euros : c’est peu coûteux et réversible », a conclu Josée Massi.

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