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lundi 13 juillet 2026
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Le premier uniforme, les premières gardes

Après quatre années de formation, Arthur, Amandine et Charlie s’apprêtent à devenir sapeurs-pompiers volontaires. Un passage attendu, préparé avec rigueur, mais dont aucune manœuvre ne peut totalement anticiper la réalité.

Pendant quatre ans, ils ont appris à dérouler un tuyau, porter secours, évoluer en équipe, maîtriser leur effort et répéter les gestes jusqu’à ce qu’ils deviennent des réflexes. Dans quelques jours, Arthur, Amandine et Charlie ne seront pourtant plus seulement des élèves en formation. Ils prendront leur première garde comme sapeurs-pompiers volontaires.

Arthur intégrera le centre d’incendie et de secours de La Seyne-sur-Mer. Amandine et Charlie rejoindront celui de Six-Fours. Encore mineurs, tous les trois commenceront par des gardes de jour et une période d’immersion, avant d’être progressivement engagés sur le terrain.

Pour ces jeunes, l’été marque donc bien davantage qu’un changement de rythme. Il ouvre une nouvelle étape, celle où les connaissances acquises devront désormais trouver leur place dans l’urgence, face à des situations qui ne ressemblent jamais tout à fait aux exercices.

Quatre années pour apprendre à agir

Le mois dernier, les trois adolescents ont obtenu leur brevet, aboutissement d’un cursus exigeant mêlant enseignements théoriques, préparation physique, secourisme et manœuvres opérationnelles.

À Six-Fours, leur dernière année présente une particularité importante : les JSP participent régulièrement aux entraînements des sapeurs-pompiers de la caserne. Ils découvrent ainsi les méthodes de travail des équipes, les exigences du collectif et la discipline nécessaire lorsque chacun doit connaître précisément son rôle.

Leur formation s’est poursuivie durant deux semaines au groupement de Sanary-sur-Mer, consacrées au secours à personnes, puis au centre d’incendie et de secours de Toulon Ouest, où ils ont appris à utiliser l’appareil respiratoire isolant. Autant d’étapes destinées à leur donner des bases solides avant leur entrée dans le monde opérationnel.

À l’approche de leur première garde, l’attente se fait sentir.

« On travaille depuis quatre ans pour vivre ce moment. Il n’y a que de l’excitation », confient Amandine et Charlie.

Arthur, lui, préfère ne pas laisser la nervosité prendre trop de place.

« C’est comme un examen. Ce n’est pas avant qu’il faut s’en faire. C’est pendant l’action qu’on montre qui on est. Être stressé avant ne sert à rien. »

Ce que la formation ne peut pas prévoir

La technique peut s’apprendre. Les gestes peuvent être répétés. Mais aucune formation ne permet de savoir exactement comment chacun réagira lors de sa première intervention.

Le lieutenant Jean-Baptiste Ritter insiste sur cette part d’inconnu. Selon lui, l’expérience ne rend pas invulnérable et l’ancienneté n’efface pas les émotions.

Screenshot

« Personne ne sait comment il réagira le jour J. Et ce n’est pas une question de jeunesse. Quand on dit qu’on s’endurcit avec les années, c’est faux. Il n’y a pas de super-héros chez les pompiers, ni de surhommes. Certains jours, parce que l’on est plus fatigué ou plus fragile, une intervention peut nous atteindre davantage qu’une autre. »

Pour l’instructeur, la meilleure préparation ne consiste donc pas à promettre aux jeunes qu’ils sauront toujours garder leurs distances, mais à leur apprendre que certaines scènes peuvent les toucher.

Accepter l’émotion plutôt que la nier

Une expérience vécue au cours de sa carrière a définitivement façonné sa manière d’accompagner les nouvelles recrues.

Lors de sa première garde, un jeune pompier devait participer à une intervention pour une fracture ouverte. Pensant lui éviter une scène difficile, Jean-Baptiste Ritter avait préféré le laisser à la caserne. L’appel suivant concernait une simple ouverture de porte, en apparence moins éprouvante.

Le jeune est alors monté à l’échelle pour atteindre un balcon. Derrière la fenêtre, il a découvert une personne qui s’était donné la mort.

« Ce jour-là, j’ai compris que l’on ne pouvait pas choisir ce qu’ils allaient voir. »

Depuis, l’objectif n’est plus de chercher à protéger les futurs pompiers de toute situation douloureuse, mais de leur donner les moyens d’en parler.

« On échange beaucoup avec eux. On leur explique que certaines situations peuvent être difficiles à vivre et que ressentir des émotions est normal. Nous ne sommes pas des super-héros. »

Un discours essentiel dans un univers souvent associé au courage et à la maîtrise de soi. Car être pompier ne signifie pas ne rien ressentir. Cela signifie apprendre à agir malgré la peur, le choc ou le doute, puis savoir trouver du soutien auprès de ceux qui partagent la même expérience.

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Le premier uniforme, les premières gardes

Après quatre années de formation, Arthur, Amandine et Charlie s’apprêtent à devenir sapeurs-pompiers volontaires. Un passage attendu, préparé avec rigueur, mais dont aucune manœuvre ne peut totalement anticiper la réalité.

Pendant quatre ans, ils ont appris à dérouler un tuyau, porter secours, évoluer en équipe, maîtriser leur effort et répéter les gestes jusqu’à ce qu’ils deviennent des réflexes. Dans quelques jours, Arthur, Amandine et Charlie ne seront pourtant plus seulement des élèves en formation. Ils prendront leur première garde comme sapeurs-pompiers volontaires.

Arthur intégrera le centre d’incendie et de secours de La Seyne-sur-Mer. Amandine et Charlie rejoindront celui de Six-Fours. Encore mineurs, tous les trois commenceront par des gardes de jour et une période d’immersion, avant d’être progressivement engagés sur le terrain.

Pour ces jeunes, l’été marque donc bien davantage qu’un changement de rythme. Il ouvre une nouvelle étape, celle où les connaissances acquises devront désormais trouver leur place dans l’urgence, face à des situations qui ne ressemblent jamais tout à fait aux exercices.

Quatre années pour apprendre à agir

Le mois dernier, les trois adolescents ont obtenu leur brevet, aboutissement d’un cursus exigeant mêlant enseignements théoriques, préparation physique, secourisme et manœuvres opérationnelles.

À Six-Fours, leur dernière année présente une particularité importante : les JSP participent régulièrement aux entraînements des sapeurs-pompiers de la caserne. Ils découvrent ainsi les méthodes de travail des équipes, les exigences du collectif et la discipline nécessaire lorsque chacun doit connaître précisément son rôle.

Leur formation s’est poursuivie durant deux semaines au groupement de Sanary-sur-Mer, consacrées au secours à personnes, puis au centre d’incendie et de secours de Toulon Ouest, où ils ont appris à utiliser l’appareil respiratoire isolant. Autant d’étapes destinées à leur donner des bases solides avant leur entrée dans le monde opérationnel.

À l’approche de leur première garde, l’attente se fait sentir.

« On travaille depuis quatre ans pour vivre ce moment. Il n’y a que de l’excitation », confient Amandine et Charlie.

Arthur, lui, préfère ne pas laisser la nervosité prendre trop de place.

« C’est comme un examen. Ce n’est pas avant qu’il faut s’en faire. C’est pendant l’action qu’on montre qui on est. Être stressé avant ne sert à rien. »

Ce que la formation ne peut pas prévoir

La technique peut s’apprendre. Les gestes peuvent être répétés. Mais aucune formation ne permet de savoir exactement comment chacun réagira lors de sa première intervention.

Le lieutenant Jean-Baptiste Ritter insiste sur cette part d’inconnu. Selon lui, l’expérience ne rend pas invulnérable et l’ancienneté n’efface pas les émotions.

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« Personne ne sait comment il réagira le jour J. Et ce n’est pas une question de jeunesse. Quand on dit qu’on s’endurcit avec les années, c’est faux. Il n’y a pas de super-héros chez les pompiers, ni de surhommes. Certains jours, parce que l’on est plus fatigué ou plus fragile, une intervention peut nous atteindre davantage qu’une autre. »

Pour l’instructeur, la meilleure préparation ne consiste donc pas à promettre aux jeunes qu’ils sauront toujours garder leurs distances, mais à leur apprendre que certaines scènes peuvent les toucher.

Accepter l’émotion plutôt que la nier

Une expérience vécue au cours de sa carrière a définitivement façonné sa manière d’accompagner les nouvelles recrues.

Lors de sa première garde, un jeune pompier devait participer à une intervention pour une fracture ouverte. Pensant lui éviter une scène difficile, Jean-Baptiste Ritter avait préféré le laisser à la caserne. L’appel suivant concernait une simple ouverture de porte, en apparence moins éprouvante.

Le jeune est alors monté à l’échelle pour atteindre un balcon. Derrière la fenêtre, il a découvert une personne qui s’était donné la mort.

« Ce jour-là, j’ai compris que l’on ne pouvait pas choisir ce qu’ils allaient voir. »

Depuis, l’objectif n’est plus de chercher à protéger les futurs pompiers de toute situation douloureuse, mais de leur donner les moyens d’en parler.

« On échange beaucoup avec eux. On leur explique que certaines situations peuvent être difficiles à vivre et que ressentir des émotions est normal. Nous ne sommes pas des super-héros. »

Un discours essentiel dans un univers souvent associé au courage et à la maîtrise de soi. Car être pompier ne signifie pas ne rien ressentir. Cela signifie apprendre à agir malgré la peur, le choc ou le doute, puis savoir trouver du soutien auprès de ceux qui partagent la même expérience.

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Le premier uniforme, les premières gardes

Après quatre années de formation, Arthur, Amandine et Charlie s’apprêtent à devenir sapeurs-pompiers volontaires. Un passage attendu, préparé avec rigueur, mais dont aucune manœuvre ne peut totalement anticiper la réalité.

Pendant quatre ans, ils ont appris à dérouler un tuyau, porter secours, évoluer en équipe, maîtriser leur effort et répéter les gestes jusqu’à ce qu’ils deviennent des réflexes. Dans quelques jours, Arthur, Amandine et Charlie ne seront pourtant plus seulement des élèves en formation. Ils prendront leur première garde comme sapeurs-pompiers volontaires.

Arthur intégrera le centre d’incendie et de secours de La Seyne-sur-Mer. Amandine et Charlie rejoindront celui de Six-Fours. Encore mineurs, tous les trois commenceront par des gardes de jour et une période d’immersion, avant d’être progressivement engagés sur le terrain.

Pour ces jeunes, l’été marque donc bien davantage qu’un changement de rythme. Il ouvre une nouvelle étape, celle où les connaissances acquises devront désormais trouver leur place dans l’urgence, face à des situations qui ne ressemblent jamais tout à fait aux exercices.

Quatre années pour apprendre à agir

Le mois dernier, les trois adolescents ont obtenu leur brevet, aboutissement d’un cursus exigeant mêlant enseignements théoriques, préparation physique, secourisme et manœuvres opérationnelles.

À Six-Fours, leur dernière année présente une particularité importante : les JSP participent régulièrement aux entraînements des sapeurs-pompiers de la caserne. Ils découvrent ainsi les méthodes de travail des équipes, les exigences du collectif et la discipline nécessaire lorsque chacun doit connaître précisément son rôle.

Leur formation s’est poursuivie durant deux semaines au groupement de Sanary-sur-Mer, consacrées au secours à personnes, puis au centre d’incendie et de secours de Toulon Ouest, où ils ont appris à utiliser l’appareil respiratoire isolant. Autant d’étapes destinées à leur donner des bases solides avant leur entrée dans le monde opérationnel.

À l’approche de leur première garde, l’attente se fait sentir.

« On travaille depuis quatre ans pour vivre ce moment. Il n’y a que de l’excitation », confient Amandine et Charlie.

Arthur, lui, préfère ne pas laisser la nervosité prendre trop de place.

« C’est comme un examen. Ce n’est pas avant qu’il faut s’en faire. C’est pendant l’action qu’on montre qui on est. Être stressé avant ne sert à rien. »

Ce que la formation ne peut pas prévoir

La technique peut s’apprendre. Les gestes peuvent être répétés. Mais aucune formation ne permet de savoir exactement comment chacun réagira lors de sa première intervention.

Le lieutenant Jean-Baptiste Ritter insiste sur cette part d’inconnu. Selon lui, l’expérience ne rend pas invulnérable et l’ancienneté n’efface pas les émotions.

Screenshot

« Personne ne sait comment il réagira le jour J. Et ce n’est pas une question de jeunesse. Quand on dit qu’on s’endurcit avec les années, c’est faux. Il n’y a pas de super-héros chez les pompiers, ni de surhommes. Certains jours, parce que l’on est plus fatigué ou plus fragile, une intervention peut nous atteindre davantage qu’une autre. »

Pour l’instructeur, la meilleure préparation ne consiste donc pas à promettre aux jeunes qu’ils sauront toujours garder leurs distances, mais à leur apprendre que certaines scènes peuvent les toucher.

Accepter l’émotion plutôt que la nier

Une expérience vécue au cours de sa carrière a définitivement façonné sa manière d’accompagner les nouvelles recrues.

Lors de sa première garde, un jeune pompier devait participer à une intervention pour une fracture ouverte. Pensant lui éviter une scène difficile, Jean-Baptiste Ritter avait préféré le laisser à la caserne. L’appel suivant concernait une simple ouverture de porte, en apparence moins éprouvante.

Le jeune est alors monté à l’échelle pour atteindre un balcon. Derrière la fenêtre, il a découvert une personne qui s’était donné la mort.

« Ce jour-là, j’ai compris que l’on ne pouvait pas choisir ce qu’ils allaient voir. »

Depuis, l’objectif n’est plus de chercher à protéger les futurs pompiers de toute situation douloureuse, mais de leur donner les moyens d’en parler.

« On échange beaucoup avec eux. On leur explique que certaines situations peuvent être difficiles à vivre et que ressentir des émotions est normal. Nous ne sommes pas des super-héros. »

Un discours essentiel dans un univers souvent associé au courage et à la maîtrise de soi. Car être pompier ne signifie pas ne rien ressentir. Cela signifie apprendre à agir malgré la peur, le choc ou le doute, puis savoir trouver du soutien auprès de ceux qui partagent la même expérience.

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Après quatre années de formation, Arthur, Amandine et Charlie s’apprêtent à devenir sapeurs-pompiers volontaires. Un passage attendu, préparé avec rigueur, mais dont aucune manœuvre ne peut totalement anticiper la réalité.

Pendant quatre ans, ils ont appris à dérouler un tuyau, porter secours, évoluer en équipe, maîtriser leur effort et répéter les gestes jusqu’à ce qu’ils deviennent des réflexes. Dans quelques jours, Arthur, Amandine et Charlie ne seront pourtant plus seulement des élèves en formation. Ils prendront leur première garde comme sapeurs-pompiers volontaires.

Arthur intégrera le centre d’incendie et de secours de La Seyne-sur-Mer. Amandine et Charlie rejoindront celui de Six-Fours. Encore mineurs, tous les trois commenceront par des gardes de jour et une période d’immersion, avant d’être progressivement engagés sur le terrain.

Pour ces jeunes, l’été marque donc bien davantage qu’un changement de rythme. Il ouvre une nouvelle étape, celle où les connaissances acquises devront désormais trouver leur place dans l’urgence, face à des situations qui ne ressemblent jamais tout à fait aux exercices.

Quatre années pour apprendre à agir

Le mois dernier, les trois adolescents ont obtenu leur brevet, aboutissement d’un cursus exigeant mêlant enseignements théoriques, préparation physique, secourisme et manœuvres opérationnelles.

À Six-Fours, leur dernière année présente une particularité importante : les JSP participent régulièrement aux entraînements des sapeurs-pompiers de la caserne. Ils découvrent ainsi les méthodes de travail des équipes, les exigences du collectif et la discipline nécessaire lorsque chacun doit connaître précisément son rôle.

Leur formation s’est poursuivie durant deux semaines au groupement de Sanary-sur-Mer, consacrées au secours à personnes, puis au centre d’incendie et de secours de Toulon Ouest, où ils ont appris à utiliser l’appareil respiratoire isolant. Autant d’étapes destinées à leur donner des bases solides avant leur entrée dans le monde opérationnel.

À l’approche de leur première garde, l’attente se fait sentir.

« On travaille depuis quatre ans pour vivre ce moment. Il n’y a que de l’excitation », confient Amandine et Charlie.

Arthur, lui, préfère ne pas laisser la nervosité prendre trop de place.

« C’est comme un examen. Ce n’est pas avant qu’il faut s’en faire. C’est pendant l’action qu’on montre qui on est. Être stressé avant ne sert à rien. »

Ce que la formation ne peut pas prévoir

La technique peut s’apprendre. Les gestes peuvent être répétés. Mais aucune formation ne permet de savoir exactement comment chacun réagira lors de sa première intervention.

Le lieutenant Jean-Baptiste Ritter insiste sur cette part d’inconnu. Selon lui, l’expérience ne rend pas invulnérable et l’ancienneté n’efface pas les émotions.

Screenshot

« Personne ne sait comment il réagira le jour J. Et ce n’est pas une question de jeunesse. Quand on dit qu’on s’endurcit avec les années, c’est faux. Il n’y a pas de super-héros chez les pompiers, ni de surhommes. Certains jours, parce que l’on est plus fatigué ou plus fragile, une intervention peut nous atteindre davantage qu’une autre. »

Pour l’instructeur, la meilleure préparation ne consiste donc pas à promettre aux jeunes qu’ils sauront toujours garder leurs distances, mais à leur apprendre que certaines scènes peuvent les toucher.

Accepter l’émotion plutôt que la nier

Une expérience vécue au cours de sa carrière a définitivement façonné sa manière d’accompagner les nouvelles recrues.

Lors de sa première garde, un jeune pompier devait participer à une intervention pour une fracture ouverte. Pensant lui éviter une scène difficile, Jean-Baptiste Ritter avait préféré le laisser à la caserne. L’appel suivant concernait une simple ouverture de porte, en apparence moins éprouvante.

Le jeune est alors monté à l’échelle pour atteindre un balcon. Derrière la fenêtre, il a découvert une personne qui s’était donné la mort.

« Ce jour-là, j’ai compris que l’on ne pouvait pas choisir ce qu’ils allaient voir. »

Depuis, l’objectif n’est plus de chercher à protéger les futurs pompiers de toute situation douloureuse, mais de leur donner les moyens d’en parler.

« On échange beaucoup avec eux. On leur explique que certaines situations peuvent être difficiles à vivre et que ressentir des émotions est normal. Nous ne sommes pas des super-héros. »

Un discours essentiel dans un univers souvent associé au courage et à la maîtrise de soi. Car être pompier ne signifie pas ne rien ressentir. Cela signifie apprendre à agir malgré la peur, le choc ou le doute, puis savoir trouver du soutien auprès de ceux qui partagent la même expérience.

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