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jeudi 23 mai 2024

L’équipe féminine du RCT et les écoliers

Ce sont les petits écoliers de la Coudoulière, ce vendredi matin, qui ont eu l’opportunité de rencontrer l’équipe féminine du RCT, à l’occasion du passage en ville du bus du coeur des femmes. Si la rencontre animée par le docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé public de la ville, avait pour but d’expliquer aux enfants la nécessité de la pratique du sport pour conserver la santé, ces derniers, passionnés par les athlètes, ont souhaité très vite passer au jeu des questions réponses. Argent, rapport avec les athlètes masculins (…) les petits écoliers n’ont souffert d’aucun tabou.

Une ambiance bon enfant.

Ils se sont même permis de huer une athlète qui a affiché sa préférence pour le rugby plutôt que le football avant que toute la salle n’éclate de rire. Inversement, lorsque Léa Morel, une joueuse, a expliqué avoir remporté le dernier championnat du Monde de Rugby de l’Armée face à la Nouvelle Zélande, les écoliers ont crié d’admiration. Et l’argent dans tout ça ? Une joueuse raconte : « Nous n’avons pas les mêmes retombées médiatiques que les garçons. Il y a donc moins d’argent. Nous sommes simplement défrayés pour nos déplacements. » Une petite fille s’interroge. Elle souhaite savoir s’il arrive encore aux jeunes femmes de jouer contre les hommes. « Non. Si vous vous inscrivez à l’école de rugby demain, vous jouerez avec des garçons jusqu’à vos 14 ans environ. Après les chemins se séparent pour éviter les blessures. Les garçons sont généralement plus musclés. » Un écolier renchérit : après la blessure, justement, comment fait le sportif ? « Le sport ne s’arrête pas au moindre pépin, on va simplement adapter les exercices. Par exemple, un athlète qui se blesse aux jambes travaillera ses passes pendant un moment, fera de la musculation des bras. Il y a tout un jeu pour éviter l’inaction. » 

Autre question récurrente chez les plus jeunes : d’où leur est venu la passion du Rugby. Si l’une a expliqué avoir été guidée par son grand-père et son père; une autre admet volontiers que ce qu’elle aimait le plus, enfant, qu’and elle allait au stade, c’était de retrouver ses amis après la classe. « J’ai fait de la danse classique pendant de nombreuses années avant de m’intéresser au Rugby. Et j’ai tout de suite compris que ce je préférais alors, c’était les sports collectifs. » 

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Ce sont les petits écoliers de la Coudoulière, ce vendredi matin, qui ont eu l’opportunité de rencontrer l’équipe féminine du RCT, à l’occasion du passage en ville du bus du coeur des femmes. Si la rencontre animée par le docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé public de la ville, avait pour but d’expliquer aux enfants la nécessité de la pratique du sport pour conserver la santé, ces derniers, passionnés par les athlètes, ont souhaité très vite passer au jeu des questions réponses. Argent, rapport avec les athlètes masculins (…) les petits écoliers n’ont souffert d’aucun tabou.

Une ambiance bon enfant.

Ils se sont même permis de huer une athlète qui a affiché sa préférence pour le rugby plutôt que le football avant que toute la salle n’éclate de rire. Inversement, lorsque Léa Morel, une joueuse, a expliqué avoir remporté le dernier championnat du Monde de Rugby de l’Armée face à la Nouvelle Zélande, les écoliers ont crié d’admiration. Et l’argent dans tout ça ? Une joueuse raconte : « Nous n’avons pas les mêmes retombées médiatiques que les garçons. Il y a donc moins d’argent. Nous sommes simplement défrayés pour nos déplacements. » Une petite fille s’interroge. Elle souhaite savoir s’il arrive encore aux jeunes femmes de jouer contre les hommes. « Non. Si vous vous inscrivez à l’école de rugby demain, vous jouerez avec des garçons jusqu’à vos 14 ans environ. Après les chemins se séparent pour éviter les blessures. Les garçons sont généralement plus musclés. » Un écolier renchérit : après la blessure, justement, comment fait le sportif ? « Le sport ne s’arrête pas au moindre pépin, on va simplement adapter les exercices. Par exemple, un athlète qui se blesse aux jambes travaillera ses passes pendant un moment, fera de la musculation des bras. Il y a tout un jeu pour éviter l’inaction. » 

Autre question récurrente chez les plus jeunes : d’où leur est venu la passion du Rugby. Si l’une a expliqué avoir été guidée par son grand-père et son père; une autre admet volontiers que ce qu’elle aimait le plus, enfant, qu’and elle allait au stade, c’était de retrouver ses amis après la classe. « J’ai fait de la danse classique pendant de nombreuses années avant de m’intéresser au Rugby. Et j’ai tout de suite compris que ce je préférais alors, c’était les sports collectifs. » 

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Une ambiance bon enfant.

Ils se sont même permis de huer une athlète qui a affiché sa préférence pour le rugby plutôt que le football avant que toute la salle n’éclate de rire. Inversement, lorsque Léa Morel, une joueuse, a expliqué avoir remporté le dernier championnat du Monde de Rugby de l’Armée face à la Nouvelle Zélande, les écoliers ont crié d’admiration. Et l’argent dans tout ça ? Une joueuse raconte : « Nous n’avons pas les mêmes retombées médiatiques que les garçons. Il y a donc moins d’argent. Nous sommes simplement défrayés pour nos déplacements. » Une petite fille s’interroge. Elle souhaite savoir s’il arrive encore aux jeunes femmes de jouer contre les hommes. « Non. Si vous vous inscrivez à l’école de rugby demain, vous jouerez avec des garçons jusqu’à vos 14 ans environ. Après les chemins se séparent pour éviter les blessures. Les garçons sont généralement plus musclés. » Un écolier renchérit : après la blessure, justement, comment fait le sportif ? « Le sport ne s’arrête pas au moindre pépin, on va simplement adapter les exercices. Par exemple, un athlète qui se blesse aux jambes travaillera ses passes pendant un moment, fera de la musculation des bras. Il y a tout un jeu pour éviter l’inaction. » 

Autre question récurrente chez les plus jeunes : d’où leur est venu la passion du Rugby. Si l’une a expliqué avoir été guidée par son grand-père et son père; une autre admet volontiers que ce qu’elle aimait le plus, enfant, qu’and elle allait au stade, c’était de retrouver ses amis après la classe. « J’ai fait de la danse classique pendant de nombreuses années avant de m’intéresser au Rugby. Et j’ai tout de suite compris que ce je préférais alors, c’était les sports collectifs. » 

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