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lundi 13 juillet 2026
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Maryse Burgot : Zones interdites, vérité en danger

Invitée l’an dernier des Entretiens littéraires du CLAB, Maryse Burgot est venue partager les coulisses d’un métier hors du commun. Pendant près de deux heures, la grand reporter de France Télévisions a parlé de guerre, de vérité, de famille et de ces choix que le public ne voit jamais derrière les images diffusées au journal télévisé.

Depuis plus de trente ans, Maryse Burgot sillonne les zones de conflit. Pourtant, la première idée qu’elle tient à balayer est celle qui lui colle souvent à la peau.

« Je n’ai aucune forme d’addiction à la guerre. »

L’adrénaline, dit-elle, ne l’intéresse pas. Ce qui la pousse à repartir, c’est une autre nécessité: voir par elle-même, comprendre et raconter.

Mais cette mission devient chaque année plus compliquée. Iran, Yémen, Afghanistan, Gaza… Les portes se ferment les unes après les autres. Quelques jours auparavant, elle revenait de Turquie, où elle espérait pouvoir franchir la frontière iranienne. En vain.

« Quand les journalistes ne peuvent plus aller voir, le risque de récits déformés grandit. »

À travers cette phrase, c’est toute sa conception du journalisme qui transparaît : un métier de terrain, fondé sur l’observation et la vérification, loin des commentaires à distance.

Crédit photo : Kylian Markowiak.

Les histoires qu’aucune caméra ne peut raconter

Si Maryse Burgot couvre les conflits, elle raconte surtout des vies. Des histoires qui la poursuivent parfois longtemps après son retour.

Elle se souvient notamment du tsunami en Asie. Devant la maison d’une famille française qui vient de perdre trois enfants, elle hésite. Puis entre seule, laissant son équipe à l’extérieur. Elle échange avec la mère, mais choisit finalement de ne pas sortir son micro.

« Il y a cette fausse image du journaliste qui pourrait vendre père et mère pour avoir un sujet. »

Une scène qui illustre les dilemmes permanents auxquels sont confrontés les reporters : informer sans jamais oublier l’humain.

Entre les conflits et la vie de famille

En 2005, elle décide de s’éloigner des zones de guerre. Direction Londres, où elle souhaite consacrer davantage de temps à sa famille.

Quelques mois plus tard, les attentats frappent le métro londonien.

« Je me demande si je ne transporte pas la guerre avec moi », confie-t-elle.

Au fil de la rencontre, elle évoque sans détour cette vie faite d’absences, de départs précipités et de retours toujours trop courts. Derrière la journaliste se dessine aussi le portrait d’une mère qui tente de concilier deux mondes que tout semble opposer.

« Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart »

Autre épisode marquant de son parcours : son enlèvement avec son équipe par un groupe séparatiste musulman. Une captivité de sept semaines dont elle parle rarement.

« Peut-être parce que j’étais jeune. Et que j’aimais ce métier plus que tout. »

À son retour à Paris, elle refuse d’endosser le rôle de victime.

« J’ai demandé à repartir un mois plus tard. Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart. »

Elle n’évoquera presque plus cet épisode.

« Je crois que tout le monde a fini par oublier. »

Les puissants, eux aussi, racontent quelque chose

Au cours de sa carrière, Maryse Burgot n’a pas seulement couvert les guerres. Elle a également fréquenté les plus hautes sphères du pouvoir.

Elle se remémore ainsi l’atmosphère qui régnait à l’Élysée, la veille de la parution de Merci pour ce moment, le livre de Valérie Trierweiler.

« Est-ce possible qu’un président n’ait pas le courage de dire à une femme qu’il en aime une autre ? », lance-t-elle avec humour, déclenchant les rires de la salle.

Avant de conclure, dans un sourire :

« Finalement, ils sont tous pareils. »

Un métier qui change, pas ses exigences

En refermant cette rencontre, Maryse Burgot revient sur les profondes mutations du journalisme. Les visas deviennent plus difficiles à obtenir, les réseaux sociaux accélèrent la circulation de l’information et multiplient les sources. Elle-même suit de nombreux comptes spécialisés sur les conflits, mais rappelle qu’aucune publication en ligne ne remplace le travail de terrain ni les vérifications menées en rédaction.

« On a toujours peur de laisser passer une erreur à l’antenne. »

Une inquiétude qui, après plus de trente ans de carrière, reste intacte. Parce que, pour Maryse Burgot, le journalisme ne consiste pas seulement à raconter le monde. Il impose d’abord d’aller le voir.

Crédit : Kylian Markowiak.

Publié en 2024, Loin de chez moi prolonge les confidences livrées lors de cette rencontre. Maryse Burgot y mêle les grands événements qu’elle a couverts aux questionnements plus intimes d’une journaliste partagée entre le terrain, sa famille et ses racines bretonnes.

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Maryse Burgot : Zones interdites, vérité en danger

Invitée l’an dernier des Entretiens littéraires du CLAB, Maryse Burgot est venue partager les coulisses d’un métier hors du commun. Pendant près de deux heures, la grand reporter de France Télévisions a parlé de guerre, de vérité, de famille et de ces choix que le public ne voit jamais derrière les images diffusées au journal télévisé.

Depuis plus de trente ans, Maryse Burgot sillonne les zones de conflit. Pourtant, la première idée qu’elle tient à balayer est celle qui lui colle souvent à la peau.

« Je n’ai aucune forme d’addiction à la guerre. »

L’adrénaline, dit-elle, ne l’intéresse pas. Ce qui la pousse à repartir, c’est une autre nécessité: voir par elle-même, comprendre et raconter.

Mais cette mission devient chaque année plus compliquée. Iran, Yémen, Afghanistan, Gaza… Les portes se ferment les unes après les autres. Quelques jours auparavant, elle revenait de Turquie, où elle espérait pouvoir franchir la frontière iranienne. En vain.

« Quand les journalistes ne peuvent plus aller voir, le risque de récits déformés grandit. »

À travers cette phrase, c’est toute sa conception du journalisme qui transparaît : un métier de terrain, fondé sur l’observation et la vérification, loin des commentaires à distance.

Crédit photo : Kylian Markowiak.

Les histoires qu’aucune caméra ne peut raconter

Si Maryse Burgot couvre les conflits, elle raconte surtout des vies. Des histoires qui la poursuivent parfois longtemps après son retour.

Elle se souvient notamment du tsunami en Asie. Devant la maison d’une famille française qui vient de perdre trois enfants, elle hésite. Puis entre seule, laissant son équipe à l’extérieur. Elle échange avec la mère, mais choisit finalement de ne pas sortir son micro.

« Il y a cette fausse image du journaliste qui pourrait vendre père et mère pour avoir un sujet. »

Une scène qui illustre les dilemmes permanents auxquels sont confrontés les reporters : informer sans jamais oublier l’humain.

Entre les conflits et la vie de famille

En 2005, elle décide de s’éloigner des zones de guerre. Direction Londres, où elle souhaite consacrer davantage de temps à sa famille.

Quelques mois plus tard, les attentats frappent le métro londonien.

« Je me demande si je ne transporte pas la guerre avec moi », confie-t-elle.

Au fil de la rencontre, elle évoque sans détour cette vie faite d’absences, de départs précipités et de retours toujours trop courts. Derrière la journaliste se dessine aussi le portrait d’une mère qui tente de concilier deux mondes que tout semble opposer.

« Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart »

Autre épisode marquant de son parcours : son enlèvement avec son équipe par un groupe séparatiste musulman. Une captivité de sept semaines dont elle parle rarement.

« Peut-être parce que j’étais jeune. Et que j’aimais ce métier plus que tout. »

À son retour à Paris, elle refuse d’endosser le rôle de victime.

« J’ai demandé à repartir un mois plus tard. Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart. »

Elle n’évoquera presque plus cet épisode.

« Je crois que tout le monde a fini par oublier. »

Les puissants, eux aussi, racontent quelque chose

Au cours de sa carrière, Maryse Burgot n’a pas seulement couvert les guerres. Elle a également fréquenté les plus hautes sphères du pouvoir.

Elle se remémore ainsi l’atmosphère qui régnait à l’Élysée, la veille de la parution de Merci pour ce moment, le livre de Valérie Trierweiler.

« Est-ce possible qu’un président n’ait pas le courage de dire à une femme qu’il en aime une autre ? », lance-t-elle avec humour, déclenchant les rires de la salle.

Avant de conclure, dans un sourire :

« Finalement, ils sont tous pareils. »

Un métier qui change, pas ses exigences

En refermant cette rencontre, Maryse Burgot revient sur les profondes mutations du journalisme. Les visas deviennent plus difficiles à obtenir, les réseaux sociaux accélèrent la circulation de l’information et multiplient les sources. Elle-même suit de nombreux comptes spécialisés sur les conflits, mais rappelle qu’aucune publication en ligne ne remplace le travail de terrain ni les vérifications menées en rédaction.

« On a toujours peur de laisser passer une erreur à l’antenne. »

Une inquiétude qui, après plus de trente ans de carrière, reste intacte. Parce que, pour Maryse Burgot, le journalisme ne consiste pas seulement à raconter le monde. Il impose d’abord d’aller le voir.

Crédit : Kylian Markowiak.

Publié en 2024, Loin de chez moi prolonge les confidences livrées lors de cette rencontre. Maryse Burgot y mêle les grands événements qu’elle a couverts aux questionnements plus intimes d’une journaliste partagée entre le terrain, sa famille et ses racines bretonnes.

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Maryse Burgot : Zones interdites, vérité en danger

Invitée l’an dernier des Entretiens littéraires du CLAB, Maryse Burgot est venue partager les coulisses d’un métier hors du commun. Pendant près de deux heures, la grand reporter de France Télévisions a parlé de guerre, de vérité, de famille et de ces choix que le public ne voit jamais derrière les images diffusées au journal télévisé.

Depuis plus de trente ans, Maryse Burgot sillonne les zones de conflit. Pourtant, la première idée qu’elle tient à balayer est celle qui lui colle souvent à la peau.

« Je n’ai aucune forme d’addiction à la guerre. »

L’adrénaline, dit-elle, ne l’intéresse pas. Ce qui la pousse à repartir, c’est une autre nécessité: voir par elle-même, comprendre et raconter.

Mais cette mission devient chaque année plus compliquée. Iran, Yémen, Afghanistan, Gaza… Les portes se ferment les unes après les autres. Quelques jours auparavant, elle revenait de Turquie, où elle espérait pouvoir franchir la frontière iranienne. En vain.

« Quand les journalistes ne peuvent plus aller voir, le risque de récits déformés grandit. »

À travers cette phrase, c’est toute sa conception du journalisme qui transparaît : un métier de terrain, fondé sur l’observation et la vérification, loin des commentaires à distance.

Crédit photo : Kylian Markowiak.

Les histoires qu’aucune caméra ne peut raconter

Si Maryse Burgot couvre les conflits, elle raconte surtout des vies. Des histoires qui la poursuivent parfois longtemps après son retour.

Elle se souvient notamment du tsunami en Asie. Devant la maison d’une famille française qui vient de perdre trois enfants, elle hésite. Puis entre seule, laissant son équipe à l’extérieur. Elle échange avec la mère, mais choisit finalement de ne pas sortir son micro.

« Il y a cette fausse image du journaliste qui pourrait vendre père et mère pour avoir un sujet. »

Une scène qui illustre les dilemmes permanents auxquels sont confrontés les reporters : informer sans jamais oublier l’humain.

Entre les conflits et la vie de famille

En 2005, elle décide de s’éloigner des zones de guerre. Direction Londres, où elle souhaite consacrer davantage de temps à sa famille.

Quelques mois plus tard, les attentats frappent le métro londonien.

« Je me demande si je ne transporte pas la guerre avec moi », confie-t-elle.

Au fil de la rencontre, elle évoque sans détour cette vie faite d’absences, de départs précipités et de retours toujours trop courts. Derrière la journaliste se dessine aussi le portrait d’une mère qui tente de concilier deux mondes que tout semble opposer.

« Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart »

Autre épisode marquant de son parcours : son enlèvement avec son équipe par un groupe séparatiste musulman. Une captivité de sept semaines dont elle parle rarement.

« Peut-être parce que j’étais jeune. Et que j’aimais ce métier plus que tout. »

À son retour à Paris, elle refuse d’endosser le rôle de victime.

« J’ai demandé à repartir un mois plus tard. Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart. »

Elle n’évoquera presque plus cet épisode.

« Je crois que tout le monde a fini par oublier. »

Les puissants, eux aussi, racontent quelque chose

Au cours de sa carrière, Maryse Burgot n’a pas seulement couvert les guerres. Elle a également fréquenté les plus hautes sphères du pouvoir.

Elle se remémore ainsi l’atmosphère qui régnait à l’Élysée, la veille de la parution de Merci pour ce moment, le livre de Valérie Trierweiler.

« Est-ce possible qu’un président n’ait pas le courage de dire à une femme qu’il en aime une autre ? », lance-t-elle avec humour, déclenchant les rires de la salle.

Avant de conclure, dans un sourire :

« Finalement, ils sont tous pareils. »

Un métier qui change, pas ses exigences

En refermant cette rencontre, Maryse Burgot revient sur les profondes mutations du journalisme. Les visas deviennent plus difficiles à obtenir, les réseaux sociaux accélèrent la circulation de l’information et multiplient les sources. Elle-même suit de nombreux comptes spécialisés sur les conflits, mais rappelle qu’aucune publication en ligne ne remplace le travail de terrain ni les vérifications menées en rédaction.

« On a toujours peur de laisser passer une erreur à l’antenne. »

Une inquiétude qui, après plus de trente ans de carrière, reste intacte. Parce que, pour Maryse Burgot, le journalisme ne consiste pas seulement à raconter le monde. Il impose d’abord d’aller le voir.

Crédit : Kylian Markowiak.

Publié en 2024, Loin de chez moi prolonge les confidences livrées lors de cette rencontre. Maryse Burgot y mêle les grands événements qu’elle a couverts aux questionnements plus intimes d’une journaliste partagée entre le terrain, sa famille et ses racines bretonnes.

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Depuis plus de trente ans, Maryse Burgot sillonne les zones de conflit. Pourtant, la première idée qu’elle tient à balayer est celle qui lui colle souvent à la peau.

« Je n’ai aucune forme d’addiction à la guerre. »

L’adrénaline, dit-elle, ne l’intéresse pas. Ce qui la pousse à repartir, c’est une autre nécessité: voir par elle-même, comprendre et raconter.

Mais cette mission devient chaque année plus compliquée. Iran, Yémen, Afghanistan, Gaza… Les portes se ferment les unes après les autres. Quelques jours auparavant, elle revenait de Turquie, où elle espérait pouvoir franchir la frontière iranienne. En vain.

« Quand les journalistes ne peuvent plus aller voir, le risque de récits déformés grandit. »

À travers cette phrase, c’est toute sa conception du journalisme qui transparaît : un métier de terrain, fondé sur l’observation et la vérification, loin des commentaires à distance.

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Les histoires qu’aucune caméra ne peut raconter

Si Maryse Burgot couvre les conflits, elle raconte surtout des vies. Des histoires qui la poursuivent parfois longtemps après son retour.

Elle se souvient notamment du tsunami en Asie. Devant la maison d’une famille française qui vient de perdre trois enfants, elle hésite. Puis entre seule, laissant son équipe à l’extérieur. Elle échange avec la mère, mais choisit finalement de ne pas sortir son micro.

« Il y a cette fausse image du journaliste qui pourrait vendre père et mère pour avoir un sujet. »

Une scène qui illustre les dilemmes permanents auxquels sont confrontés les reporters : informer sans jamais oublier l’humain.

Entre les conflits et la vie de famille

En 2005, elle décide de s’éloigner des zones de guerre. Direction Londres, où elle souhaite consacrer davantage de temps à sa famille.

Quelques mois plus tard, les attentats frappent le métro londonien.

« Je me demande si je ne transporte pas la guerre avec moi », confie-t-elle.

Au fil de la rencontre, elle évoque sans détour cette vie faite d’absences, de départs précipités et de retours toujours trop courts. Derrière la journaliste se dessine aussi le portrait d’une mère qui tente de concilier deux mondes que tout semble opposer.

« Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart »

Autre épisode marquant de son parcours : son enlèvement avec son équipe par un groupe séparatiste musulman. Une captivité de sept semaines dont elle parle rarement.

« Peut-être parce que j’étais jeune. Et que j’aimais ce métier plus que tout. »

À son retour à Paris, elle refuse d’endosser le rôle de victime.

« J’ai demandé à repartir un mois plus tard. Je ne voulais pas qu’on me mette à l’écart. »

Elle n’évoquera presque plus cet épisode.

« Je crois que tout le monde a fini par oublier. »

Les puissants, eux aussi, racontent quelque chose

Au cours de sa carrière, Maryse Burgot n’a pas seulement couvert les guerres. Elle a également fréquenté les plus hautes sphères du pouvoir.

Elle se remémore ainsi l’atmosphère qui régnait à l’Élysée, la veille de la parution de Merci pour ce moment, le livre de Valérie Trierweiler.

« Est-ce possible qu’un président n’ait pas le courage de dire à une femme qu’il en aime une autre ? », lance-t-elle avec humour, déclenchant les rires de la salle.

Avant de conclure, dans un sourire :

« Finalement, ils sont tous pareils. »

Un métier qui change, pas ses exigences

En refermant cette rencontre, Maryse Burgot revient sur les profondes mutations du journalisme. Les visas deviennent plus difficiles à obtenir, les réseaux sociaux accélèrent la circulation de l’information et multiplient les sources. Elle-même suit de nombreux comptes spécialisés sur les conflits, mais rappelle qu’aucune publication en ligne ne remplace le travail de terrain ni les vérifications menées en rédaction.

« On a toujours peur de laisser passer une erreur à l’antenne. »

Une inquiétude qui, après plus de trente ans de carrière, reste intacte. Parce que, pour Maryse Burgot, le journalisme ne consiste pas seulement à raconter le monde. Il impose d’abord d’aller le voir.

Crédit : Kylian Markowiak.

Publié en 2024, Loin de chez moi prolonge les confidences livrées lors de cette rencontre. Maryse Burgot y mêle les grands événements qu’elle a couverts aux questionnements plus intimes d’une journaliste partagée entre le terrain, sa famille et ses racines bretonnes.

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